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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 21:17

Les pays qui ont gardé leur monnaie nationale ont gardé aussi la possibilité de faire marcher la planche à billets.

C'est par ce moyen que, discrètement, ils deviennent propriétaires de la plupart des territoires du monde.  

Le son du canon n'accompagne pas leur prise de possession des biens des autres nations car  la signature au bas d'un chèque ne fait pas de bruit.   Et pourtant !

Imaginons un instant que nous retournions à la monnaie unique le Franc .

Pour acheter un bien à l'étranger, il nous suffirait de créer la monnaie nécessaire au financement de cette aquisition, monnaie qui tiendrait sa valeur de la valeur du bien reçu en échange. Donc augmentation du volume de monnaie mais sans dévaluation car augmentation du volume de biens, simultanément.

La Chine est la spécialiste en la matière et il y a fort à parier que d'ici 20 ans les chinois n'auront plus de gros problèmes pour héberger leur surpopulation. Ils se font leurs colonies...chez nous, entre beaucoup d'autres

Les USA, parait-il, créent aussi pas mal de monnaie, ce qui leur permet d'accorder des prêts aux EUROPEENS, dont à nous.

A nous qui, n'étant plus autorisés à créer la monnaie justifiée par nos investissements, n'avons désormais que 2 alternatives : stopper les investissements et s'enfoncer dans la dépression économique, ou bien emprunter à taux très faible et augmenter notre manque d'indépendance et notre situation en non conformité avec les règles européennes.

Des règles qui nous contraignent à renoncer au soutien de nos entreprises françaises (donc de l'emploi, donc de la consommation, donc de la croissance) par l'Etat français ... Notre Etat n'a même plus le droit d'effectuer un prêt à ses entreprises en difficultés et, sans doute encore moins, en création : sous forme de SCOP. ( associés = salariés) par exemple. Cela reste le privilège des sociétés privées, groupes de stés mères et filiales.

Evidemment l'EURO étant une monnaie devenue universelle, notre dette en euros est "rassurante "pour les prêteurs - du moins l'argûmentent-ils et nous obtenons un avantage au niveau des taux d'intérêt particulièrement bas actuellement.
On finit par aimer notre prison qui nous semble garant de notre sécurité. Mirage !  
En fait le seul réel handicap actuel au retour du franc est l'identification du Parti Politique qui le préconise.

Et si cette idée était bonne et représentait l'exception qui confirme ses autres règles contestables ?

A suivre...

Françoise

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Published by Françoise ANRIGO - MARTIN - dans La boite à outils du C. de Gestion
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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 08:30

Comme promis lors de l'article le plus récent voici, à l'attention des étudiants essentiellement, les références des articles éclairant le cours de Contrôle de gestion.

Evidemment, ils ne sont pas les seuls mais ceux dont la méconnaissance constituerait un handicap considérable à l'exercice de votre activité future donc à la réussite de vos UV.

Compte tenu de la conjoncture, je vous conseille aussi de consulter la liste totale des articles publiés et de consulter celui relatif à l'historique de la création de monnaie. Celui-ci vous dirigera vers un blog d'enseignant qui a extrêmement bien cerné le phénomène sans en écrire un livre...

 

Par ailleurs, comme annoncé également, un blog vous sera offert, sur votre demande motivée.

Un blog, pourquoi faire ?

D'abord pour vous motiver à rester à l'avant garde de l'évolution sociétale et de ses implications niveau Entreprise

Ensuite, car mentionné sur votre CV, il conforte votre sens des responsabilités et vos facultés d'expression et de communication.

Je connais une étudiante bac+5 qui m'a confié avoir été sélectionnée grâce au blog qu'elle gérait et qui a constitué sa différence.

Voici les références du blog en attente de son nouveau gestionnaire (Formation en Gestion ou en Journalisme économique) : http://responsabilitesocietale-dd.over-blog.com/

 

A présent, la liste que vous attendez, soit pour vérifier vos connaissances, soit pour réviser, soit pour apprendre (mise à niveau)

Le Contrôleur de Gestion et l’Auditeur

http://controledegestion.over-blog.com/article-27146253.html

 

L’Ethique du Contrôleur de Gestion : Les 7 grands principes

http://controledegestion.over-blog.com/article-24368978.html

 

Management par objectifs – Contraintes et Avantages

http://controledegestion.over-blog.com/article-27341663.html

 

MUG (à ne pas laisser faire : Management Usine à Gaz)

http://controledegestion.over-blog.com/article-le-management-usine-a-gaz-50627940.html

 

Eléments supplétifs et charges non incorporables

http://controledegestion.over-blog.com/article-charges-suppletives-et-charges-non-incorporables-54422246.html

 

Méthodes : Coûts Préétablis et Surplus de Productivité

http://controledegestion.over-blog.com/article-33883762.html

 

Analyse de la Valeur

http://controledegestion.over-blog.com/article-26509667.html

 

Méthode ABC  (exemple conjoncturel : La neige dans le Sud)

http://controledegestion.over-blog.com/article-26614345.html

http://controledegestion.over-blog.com/article-26648025.html

 

Règle des 20/80 –adaptation contemporaine -

http://controledegestion.over-blog.com/article-la-regle-des-20-80-remise-en-cause-par-l-evolution-societale-59668478.html

 

Croissance et Difficultés de Trésorerie

http://controledegestion.over-blog.com/article-25924240.html

 

Phénomène d’élasticité et Utilisation

http://controledegestion.over-blog.com/article-25854798.html

 

Effet d’expérience et courbe d’apprentissage

http://controledegestion.over-blog.com/article-25641695.html

 

Analyse Marginale de l’activité de l’Entreprise

http://controledegestion.over-blog.com/article-25332656.html

 

Hiérarchie des Besoins de MASLOW, échelle à sens unique

http://controledegestion.over-blog.com/article-24137511.html

 

Marketing et Communication –outil PNL

http://controledegestion.over-blog.com/article-marketing-outil-pnl-et-communication-d-entreprise-48582514.html

 

« Job Rapido »  pour trouver un emploi

http://controledegestion.over-blog.com/article-job-rapido-traduction-classique-vite-un-emploi-61087523.html

 

Bonnes vacances et surtout Bonne préparation de votre rentrée.

Pensées cordiales

 

Françoise

PS : Toute consultation des autres articles référencés sur ce blog ne serait que l'expression de connaissances de base acquises et de curiosité opérationnelle.

 

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 08:17

Et ce jour là, les étudiants, consultants de ce blog, auront droit à :

   - La sélection des articles incontournables pour réviser les fondamentaux de la compta analytique et budgétaire

   - Un super-cadeau-en graine pour leur entrainement et leur CV

 

En attendant,

Je souhaite à chacun d'excellentes vacances, qu'elles s'accompagnent ou non de leur déplacement physique, ce qui n'est pas l'essentiel, car ce qui l'est c'est surtout de s'embarquer pour la "polyamnésie" du quotidien et d'adopter  des comportements et stratégies buissonniers.

Changer de décor peut aider à optimiser cette démarche.

Mais changer de décor en emportant ses préoccupations et ses réflexions, relatives à l'instant d'avant et à l'instant d'après,  ne repose en rien et ne permet pas de faire les travaux d'entretien des routes, plus ou moins auto, qui permettent les trajets de la rentrée qui mènent de la perception à la mémorisation, et récipoquement.

 

Bonnes vacances et au 6  !!!

 

Pour ceux que la curiosité taraude et qui ont besoin d'au moins un indice, aux allures d'un aveu, pour libérer leur esprit de cette question insidieuse, je propose une brève halte sur :

http://responsabilitesocietale-dd.over-blog.com/

 

Je n'en écrirai pas plus, aujourd'hui,

A bientôt

Françoise

 

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 07:19

Revenons un moment à la finalité d'origine de ce blog :

Je ne voudrais pas frustrer mes premiers lecteurs or j'ai pu constater cette attente en regardant sur ma page "administration". Certains attendaient la réponse à la question :

    Le cout de la sous-activité est-il une charge supplétive ?

    Oh que non !   Il est une charge non incorporable, stérile.

 

    La communauté "Formation Continue" m'ayant sollicitée, je vais faire "comme si" nous étions en cours. 

    Une occasion de réviser vos classiques pour fixer "avant les vacances" ou d'en savoir un peu plus sur les liens et différences entre les calculs de rentabilité analytique et le résultat de l'activité d'après la tenue des livres de comptes (comptabilité dite générale)

 

     La comptabilité analytique permet d'analyser la formation du résultat de l'activité de l'entreprise, non seulement aux différents stades de l'avancement des travaux, mais encore par production, par chantier, par secteur ...

     La comptabilité générale, quant à elle, enregistre TOUS les produits et TOUTES les charges par nature sans se soucier de leur origine ou causalité.

     Evidemment on s'attendrait à ce que la somme des résultats partiels obtenus par l'analytique donne le résultat global constaté en Comptabilité Générale, celui qui sert de référence au fisc pour déterminer la base de l'impôt dû sur les bénéfices.

   

      En fait, ce n'est pas exactement le cas.

      Le rapprochement  nécessite le calcul suivant :

                      Somme des résultats analytiques

                      + charges supplétives ( charges inventées et attribuées à telle ou telle activité)

                      -  charges non incorporables (charges existant en comptabilité générale mais non attribuables à de responsables de secteur)

                      - produits supplétifs (très rares) produits inventés et qui ont permis d'augmenter telle ou telle performance analytique

                      + produits non incorporables (produits qui existent mais qui ne sont pas générés par un responsable de secteur)

                      = Résultat de la comptabilité Générale.

 

      Aucun auditeur, méritant son titre, ne commencera une analyse de rentabilité par secteur avant d'avoir commencé par établir, ou par vérifier, le bien fondé de ce rapprochement.

       J'ai encore le souvenir, quand je travaillais dans le bâtiment, d'avoir passé "un certain temps" pour retrouver 5 centimes de francs !!!! d'écart. (même pas 1 centime d'euro!)

 

        De quoi sont constituées les charges supplétives ?   C'est variable et au choix de l'entrepreneur :

      - Intérêts d'un emprunt fictif, car désormais remboursé, mais qui grevait les résultats antérieurs avec lesquels il veut comparer l'évolution

      - Intérêt qu'aurait rapporté le capital et les réserves si l'entrepreneur avait placé les fonds en banque et s'était reposé ( Il veut que le risque entreprise rapporte plus !!!)

     - Dotation aux amortisssements fictives de matériel totalement amorti mais néanmoins utile et utilisé pour des fabrications

     - Rémunération des heures supplémentaires (non payées) des cadres ou de l'entrepreneur et rémunération des heures passées en avion un dimanche pour se trouver chez des clients éloignés à l'aurore du lundi matin.... 

     - Excédents de sur-activité si on a choisi la méthode analytique (IRFF) Imputation rationnelle (intelligente) des charges fixes en fonction du niveau d'activité et que le niveau d'activité constaté s'est évéré supérieur aux normes attendues (exemple : production de 10.000 doses de médicaments avec un matériel utilisé généralement pour 2.000 doses et qui a pu assurer l'excédent sans surcout REEL autre que les matières consommables. On invente alors, en charge supplétive, un surcout d'amortissement)

      Ces charges imaginées pour alourdir le cout analytique n'existent pas en comptabilité générale dont le résultat apparait donc meilleur. Il faut les rajouter aux résultats analytique, voir ci-dessus, pour se rapprocher du résultat "réel".

 

        De quoi sont constituées les charges non incorporables  ?  De frais qui n'ont aucun rapport avec les performances de l'activité

      - Contraventions dont ne sont responsables aucun chef de service

      - Certains frais de déplacements et de réceptions que l'intérêt professionnel ne justifie pas assez pour être attribués à tel  ou tel responsable d'activité (qui n'est peut-être même pas au courant de leur existence)

     -  Moins value sur cessions de biens   

     -  Cout de la sous-activité  si on a choisi la méthode analytique (IRFF) Imputation rationnelle (intelligente) des charges fixes en fonction du niveau d'activité. (Par exemple les heures non travaillées, et payées à des ouvriers en bâtiment, pour raisons d'intempéries anormalement prolongées)

 

               En produit supplétif ? On pourrait imaginer une majoration fictive du prix de vente d'un produit bradé à un dirigeant alors qu'il était vendable à tarif normal... (j'ai précisé qu'il est  assez rare d'en constater) 

               En produit non incorporable ? : On pourrait imaginer une indemnité d'assurance dont le coût du sinistre avait été constaté initialement en charge non incorporable.

               Pour être sincère, je n'ai quasiment jamais rencontré, au niveau des PRODUITS SUPPLETIFS,  ces différences dans les rapprochements, que ce soit en entreprise ou dans les cas de problèmes théoriques.

               Mais ce n'est pas parce que l'on a pas rencontré quelqu'un ou une situation que l'on doit considérer que celui-ci ou celle-ci n'existe pas.

 

               Je souhaite que cet article ait répondu à la question posée par un chercheur sur google, dirigé vers mon blog, et qui se demandait bien pourquoi. A présent : Il sait.  

                Sans compter les raisons non incorporables faute d'être identifiables dès aujourd'hui. 

         

                A bientôt

                Françoise-L.

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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 15:49
Vous ne rêvez pas, vous êtes bien sur le blog "controledegestion" et l'auteur ne s'est pas trompé de plateforme.

Le concepteur de ce nouveau produit, si on peut dire, est l' entreprise A.S.P. ( Accompagnement, Sensibilisation, Prévention) dont la mission première est : l'assistance aux entreprises dans le domaine de la gestion des ressources humaines :
En particulier :
- Optimiser les performances de l'entreprise par le developpement opérationnel du bien-être au travail
- Interventions en situations de crises et assistance dans la gestion d'évènements traumatiques
- mise en oeuvre de dispositifs de prévention des risques psychosociaux dans le cadre d'une politique de développement durable.
C'est dans l'optique du dernier objectif cité qu'a été mis en place le service "Tickets Psy", lors du dernier trimestre 2008.

Ces tickets sont financés à 100% par les entreprises qui adhèrent à cette initiative (pas de part salariale).
Ils sont délivrés par le medecin du travail, de façon anonyme, aux  salariés, qui en font la demande.

Chaque salarié, qui le souhaite, a le droit de recevoir un carnet donnant droit à 10 séances entièrement remboursées, chez un psychologue, un psychothérapeute ou un psychiatre, situé près du domicile ou du lieu de travail du demandeur, et agréé par a.s.p. (Un même salarié ne pourra recevoir, au plus, qu'un carnet de 10 tickets).
      
Ce qui n'est pas précisé ce sont les modalités d'agrément par a.s.p. des intervenants et si le salarié peut demander à consulter un psychologue, de son choix.

        La nature de ce service social, à la marge du domaine médical, peut surprendre, non seulement par son objet mais surtout par le fait qu'elle a impliqué l'intervention de la "medecine du travail" qui a donné son avis favorable
et même intervient obligatoirement en tant que partenaire.

        l'Ordre des medecins a critiqué vigoureusement cette initiative (encore facultative -aujourd'hui - dans les entreprises) mais l'argumentation du dr Piernick CRESSARD,  Président de la section "Ethique et Déontologie" de l'Ordre,  est peu convaincante, pour ne pas dire provocante: je cite :
" la medecine n'est pas chargée du bien-être de la société mais de traiter des gens qui présentent des pathologies"
        Quand on sait le rôle prouvé du stress, en tant que pourvoyeur en pathologies diverses, on peut se demander si l'action préventive - comme on la pratique déjà, en matière de vaccinations - n'est pas préférable (et beaucoup moins couteuse -contrôle de gestion oblige -) à l'action curative qu'elle aurait évitée.
        Et puis, si la medecine n'est pas chargée du bien-être de la société, (ou plutôt du mal-être) qui l'a en charge ?
        Nous sommes dans un état laïque !!!

        Qu'en est-il du besoin réel de soutien psychologique dans le contexte "Entreprise Contemporaine ?"
        Voici les observations affichées par A.S.P :
         42% des Français estiment l'ambiance au travail, mauvaise
         50% des journées perdus sont causées par le stress
         En Allemagne, les arrêts de travail pour causes psychologiques ont augmenté de 74% en 8 ans.
        
Enfin, d'ici 2020 la dépression nerveuse est annoncée comme principale cause de travail perdu.

        
Imaginons, hypothèse marginale, que certains de ces désagréments ressentis soient des effets voulus, dans des cas particuliers de stratégies d'entreprise : Dans ces conditions, il est évident que l'antidote ne sera pas recherché par ses soins.
        Oui mais !!! Les arrêts de travail et le financement parfois très lourd des soins de santé grèvent le budget des organismes sociaux (cousins de l'Etat). 
       
Ceci explique aujourd'hui la coopération interessée de la Medecine du Travail.  
       
Ceci expliquera peut-être l'obligation sociale qui en résultera demain, si l'essai est concluant.

       
Le Contrôleur de Gestion peut donc estimer opportun, de prévoir, au même titre que la présence de salariés secouristes pour les problèmes d'ordre physique, des agents ayant une formation en psychologie et affectés à une unité de l'entreprise, neutre par rapport aux unités opérationnelles ( par exemple : Hygiène et sécurité, R.S.E., Développement Durable, éventuellement RH (dans les petites entreprises) ) . 
        Le salarié déprimé (sur le chemin de devenir dépressif)  aurait alors la possibilité de s'adresser à ce personnel (tenu au secret professionnel) en cas de besoin d'un soutien psychologique, pour motif de stress ingérable, de quelque origine qu'il soit.
        Si la souffrance est trop lourde, l'agent conseillera, après contact éventuel avec le medecin du travail, l'intervention d'un thérapeute medecin qui pourra prescrire des médicaments (anti-douleur).
        Si tel n'est pas le cas, les techniques modernes de traitement de stress (PNL...) devraient permettre (thérapie courte - moins de 10 séances -) de retrouver un équilibre satisfaisant pour régler les problèmes inhérent au phénomène Vie, lui-même.

       
 Au vu des données statistiques évoquées ci-dessus, dans les grandes entreprises, l'efficacité de cette unité serait amortie par le gain en productivité car la bonne humeur partagée  rend les relations harmonieuses et favorise les performances du système Entreprise.
        
        Françoise-L.
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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 10:44

L'Analyse de la valeur est une procédure dont l'objectif est de définir les modalités de production, les meilleures,  d'un bien ou d'un service estimé indispensable.

  Comme la plupart des techniques analytiques, elle a été initialement conçue pour des fabrications de produits.
  Comme la plupart des techniques analytiques, le développement de l'univers virtuel et des exigences de communication, a permis d'en extrapoler l'utilisation à tous les domaines de l'économie appliquée et même des stratégies politiques si on les considère à part.

  Nous évoquerons donc cette démarche sous son aspect global :

 Objectif : Analyse, d'un produit, ou d'un service, ou d'une situation particulière afin de déterminer toutes les attentes auxquelles ils (ou elle) doivent répondre, et ce, à moindre coût ou à moindre efforts (dont moindre délais).

Procédure : :
    1)  Constituer un groupe de travail comprenant les personnes représentatives concernées par 
          - les impératifs liés à la production attendue
          - ceux qui ont en charge sa présentation et sa diffusion
          - ceux pouvant exprimer les exigences des utilisateurs
          - ceux qui gèrent les ressources disponibles
          - le contrôleur de gestion qui interviendra en tant que médiateur et rédacteur des conclusions sous forme de  cahier des charges

   2) 
Phase observation :  Etat initial
         - Ses fonctions (objectifs servis)
         - Descriptif détaillé des éléments qui le composent ( ou le constitue)
         - Coût détaillé ( ou les ressources qu'il mobilise et même immobilise)

  3)
Analyse critique de l'existant
        -  Certains éléments pourraient-ils être remplacés par d'autres, sans modifier les résultats attendus mais en diminuant les contraintes ou certains inconvénients ou en permettant des économies de ressources
        -  Le produit ou le service (ou la situation présente) assure-t-il des fonctions qu'il serait possible de supprimer car elles ne sont pas (ou plus) attendues des utilisateurs (qui disposent d'autres moyens plus opérationnels)
       -   Quelles sont les caractéristiques incontournables qui doivent être maintenues :
              
Chaque interlocuteur du groupe de travail évoquant ses exigences, le contrôleur de gestion intervenant, en tant que participant neutre, pour les intégrer au sein de l'intérêt prioritaire de la réussite de l'objectif global.

 4) Simulation des remaniements : 
       -  Les solutions préconisées sont-elles techniquement (ou pratiquement) réalisables

       -  Les objectifs initiaux sont-ils respectés

       -  Les ressources allouées sont-elles suffisantes et, si tel n'est pas le cas, est-il possible et opportun de réviser leur volume ?
       -  Le produit (ou projet) élaboré répondra-t-il aux attentes sur sa durée de vie programmée 
       -  A partir de quel moment, sa nouvelle adaptation ou son remplacement devra-t-il être envisagé?

       La décision et la mise en place des stratégies résultant de cette analyse ne font pas partie de cette procédure dont elles ne sont que le prolongement ou la conséquence. 

      Après la lecture de cet article, je vous suggère de relire l'article précédent et sans doute concevrez-vous alors qu'il a tout à fait sa place sur ce blog appelé "controledegestion"

      A bientôt

      Françoise-L. A-M.

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 11:44

Cette méthode me semble particulièrement pertinente en période de crise, surtout dans les entreprises qui doivent abandonner brusquement leur "régime de croisière".

      Avant d'insister sur son intérêt, je voudrais rappeler en quoi les autres procédures sont devenues peu adaptées aux contraintes de l'actualité :

L'analyse en couts complets : Quand les capacités de production ne sont plus en adéquation avec les volumes de la demande, le cout estimé par produit, suivant cette méthode ne peut pas servir de référence pour la fixation des tarifs de vente.

L'analyse en couts variables : Elle constitue la première étape incontournable des calculs de l'analyse en Marginal. En effet, elle permet d'identifier les charges dont le montant est indépendant du niveau de l'activité normale et de déterminer les taux de marge des principales lignes de produits ainsi que le C.Affaire critique ou seuil de rentabilité que l'on peut d'ailleurs ventiler par ligne.

L'imputation rationnelle des charges fixes : a pour principal intérêt de faire apparaitre le coût de la sous-activité par secteur ou par poste, mais c'est une observation à posteriori donc, trop tard pour un pilotage à vue.

La méthode des couts préétablis : présente l'intérêt d'établir des standards d'après un niveau d'activité dit  normal, ou du moins programmé, et,  à postériori, de faire apparaitre les variations constatées et leur impact financier.

 

La méthode de l'analyse marginale, dans la mesure où elle s'intéresse aux améliorations inhérentes soit à des stratégies additionnelles soit à des révisions de processus en place, rejoint les objectifs développés par Rod CLARKE (livre blanc).

On part de la situation présente et, à partir d'une analyse de la valeur, on définit les postes, aussi bien de charges que de produits les moins flexibles, quelle que soit la conjoncture compatible avec la vie de l'entreprise.

On identifie alors ceux qui n'appartiennent pas à cette catégorie et c'est sur ces éléments que l'on va entreprendre de réviser les modalités opératoires.

- Des charges qui n'apparaissent pas (ou plus) indispensables à l'activité mais pour lesquelles l'entreprise reste engagée : Comment les rendre productives soit en leur attribuant une autre finalité soit en  évoquant le lancement de nouveaux produits ou services conçus afin de leur trouver une opportunité 

- Si on évoque le lancement de nouveaux produits : Quel sera l'impact immédiat de ceux-ci sur les résultats et quel serait leur résultat intrinsèque qui prendrait en compte la charge supplétive des anciens moyens, pour la partie affectée à leur service.

     Si leur résultat intrinséque est positif (avant charge supplétive) le lancement pourra être envisagé car il n'est pas générateur d'investissement spécifique. Si tel n'est pas le cas, en période de crise, l'entreprise devra évoquer de ne pas prendre le risque seule car il s'agit d'un investissement donc d'une opération à financer par des ressources stables.

 cette méthode d'analyse permettra également d'apprécier l'opportunité de nouveaux partenariats car elle saura mettre en évidence la quote part d'intérêt de l'entreprise dans le cadre de ces opérations concertées.

Cet intérêt pouvant, temporairement, consister à  "stocker" en quelque sorte des charges qui auraient été consommées sans cette opération en participation.

 

Pour prendre un exemple : Imaginons une entreprise industrielle dont la capacité de production excède ses ouvertures de marché.

Imaginons par ailleurs, une entreprise commerciale qui n'est pas en mesure de répondre à la totalité de la demande qu'elle reçoit car, faute de moyens de financement, elle ne peut constituer de stock.

L'entreprise industrielle peut évoquer, sous forme de partenariat, de mettre en dépôt , dans l'entreprise commerciale une partie de ses excédents de production et de ne facturer le bien que lorsqu'il sera arrivé à sa destination finale, le client extérieur.

Cet exemple est, aujourd'hui, de pratique courante.

Ce n'est pas encore le cas, au niveau des prestataires de services immatériels.

C'est peut-être le nouveau créneau qui permettra à ces prestataires de maintenir leur potentiel de vente ou d'acquérir de nouveaux marchés et à leurs clients, vendeurs d'autres services ou de biens, de bénéficier de talents d'organisation et d'innovation, à l'efficacité desquels ils ne croient pas assez pour investir dans cette solution à leur crise.

Mais établir des partenariats suppose d'aller à la rencontre de l'autre, de lui faire un signe qui l'incitera à entrer en contact.

Je me souviens d'une étudiante qui attendait à l'arrêt du bus et qui, croyant me reconnaitre, m'a fait signe - du stop, en quelque sorte. Je me suis arrêtée et je l'ai accompagnée jusqu'à destination puisque c'était aussi dans ma direction. Si elle ne m'avait pas fait signe, je ne me serais pas arrêtée spontanément.

Pour établir des partenariats, cela fonctionne pareil. Il faut avoir l'audace de faire signe quand on a l'impression que notre bonne trajectoire est aussi celle de celui que l'on sollicite.

 

F. A-M

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 17:00
     le contrôleur de gestion a, par sa fonction, souvent l'image d'un "flic maison"
     Or, ce n'est pas celle la plus favorable à sa mission car il a besoin de la confiance de ses partenaires au sein de l'entreprise. En effet, quand ce n'est pas le cas :
 - Non seulement les autres intervenants hésitent à lui demander son avis - présumant qu'il peut interpréter cette demande comme une manifestation de leur incompétence -
 - Mais encore ils s'abstiennent souvent de lui faire part de dysfonctionnements que leur positionnement leur permet d'observer alors que ceux-ci peuvent être inhérents à l'organisation qu'il convient de réajuster.

    Savoir communiquer est donc une des conditions nécessaires à l'optimisation de ses performances, un de ses facteurs-clé de succès.
     Parmi les techniques de communication, la P.N.L., programmation neuro-linguistique, est une discipline performante. Utilisée avec de bonnes intentions, elle s'avère un outil très opérationnel.
Cette méthode a été exposée (définition et mode d'emploi) sur http://authenticienne.over-blog.com/
    Malheureusement, elle peut aussi servir des causes malsaines et, dans ces circonstances, devenir une technique de manipulation. Cette utilisation a terni son image.
    L'outil n'est capable ni de bien ni de mal. Tout dépend de la façon dont on s'en sert.
    Le principe, très résumé, est d'entrer en sympathie avec son interlocuteur et d'adapter sa propre expression et son propre vocabulaire à la culture de l'autre.  

    L'analyse transactionnelle  présente une approche intéressante de la personnalité et j'ai présenté comment en utiliser les principes pour optimiser le dialogue et même la communication avec un groupe.
Vous trouverez ce développement sur l'article correspondant du blog :
http://authenticienne.over-blog.com/ 

    Enfin, sur le même blog, en consultant l'article qui précède l'analyse transactionnelle, à savoir :
 "Les 4 accords toltèques" vous découvrirez d'autres pistes à explorer (à mon avis, à l'origine du développement de la PNL) 

   J'espère vous avoir communiqué la certitude que "la communication" est un de vos outils à garder à portée d'esprit en permanence.

   A bientôt

  Françoise-L  A-M
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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 22:53
On ne demande pas au cuisinier de savoir cultiver les légumes. On lui demande de reconnaitre les légumes de qualité et de savoir les accomoder.
On ne demande pas au couturier de savoir tisser le tissus. On lui demande de reconnaitre les propriétés des tissus à sa disposition et de savoir les transformer pour en faire des vêtements réussis.
On ne demande pas au Contrôleur de Gestion de savoir comment ont été établis les programmes informatiques qui lui donnent les informations dont il abesoin, ni les démarches mathématiques qui ont fourni les instruments de calculs qui lui sont nécessaires, simplement de savoir sélectionner ceux qui lui permettront de cerner au mieux les besoins de l'entreprise pour sécuriser sa trajectoire
.

La boite à outils du contrôleur de gestion comprendra donc :
- des outils de nature mathématique
- des outils de nature comptable et juridique
- des outils de gestion financière et analytique
- des outils de gestion de la communication.

Il surveille la santé de l'entreprise et la conseille pour son développement harmonieux,
suivant l'optique d'un généraliste.
Quand il l'estime nécessaire, il sait choisir le spécialiste dont l'intervention s'avère opportune :
Juristes, fiscalistes, informaticiens, conseils en communication ...

Néanmoins, il sera toujours attentif à la vraisemblance des résultats obtenus et à la cohérence des informations quantitatives et qualitatives qui lui sont communiquées.

Avis aux étudiants :  Si votre raisonnement est logique,  s'il n'est pas sophiste (mené à partir d'une hypothèse fausse pouvant résulter d'une information manquante) et s'il n'est pas incompatible avec  la légalité, votre diagnostic a toutes les chances d'être bon même s'il existe d'autres choix équivalents. 
 
Dans l'ordre :
 - Vous devrez vous assurer que vous  disposez de "l'énoncé Entreprise" complet ( informations exactes et exhaustives)        
- Puis vous choisirez les méthodes de travail les mieux adaptées à la situation ( fonction du temps et du budget disponibles)
- Ensuite vous  vérifierez la compatibilité de vos conclusions avec l'écologie du système ( l'entreprise et ses partenaires : internes/externes)
- Enfin  il vous restera à traduire en langage approprié les conséquences de vos observations afin que chacun soit capable de définir comment il est concerné et découvre qu'il dispose d'un tableau de bord adapté à ses attentes.

Vous devrez cependant demeurer vigilants :
En prenant l'exemple d'un des  outils mathématiques, 
je voudrais montrer comment une erreur de perception peut fausser une résolution basique :
Petit rappel relatif aux calculs statistiques : Moyenne, Variance ( = Ecart type²) et Ecart type.

            Car bien entendu, vous avez le souvenir qu'un chiffre d'affaire minimum, par exemple, serait le chiffre d'affaire moyen diminué de 3 écarts type et qu'un chiffre d'affaire maximum  serait le chiffre d'affaire moyen majoré de 3 écarts type. L'écart type étant un chiffre d'affaire marginal calculé.
          On  pourrait d'ailleurs, de la même manière, estimer une durée moyenne, la durée la plus brève et la durée maximum  (même un controleur de gestion qui ne sait pas poser la première pierre de l'immeuble en cours de construction).

          Mais revenons-en à notre démonstration : Les Mathématiciens nous ont recommandé:
                 Les Variances s'additionnent ( pas les écarts type)  par contre ce sont les écarts types que l'on multiple par un coefficient ( pas les variances)
                Supposons une opération composée de 3 tâches consécutives, chacune ayant une durée moyenne de 40 minutes et un écart type de 5 minutes ( donc une variance de 5*5 soit 25 minutes).
                Le temps total pour accomplir cette réalisation aura une durée moyenne de 40 * 3 = 120 minutes
                et là comment dois-je calculer la caractéristique de dispersion ?
                     Variance totale =  25 +25 + 25  = 25*3     ou Ecart type total =  5*3
                     En fait, la multiplication, dans ce cas n'est utilisée que pour simplifier le calcul d'une addition. C'est donc une addition résumée et on travaillera sur la variance.
                    A ce niveau, observer c'est remarquer qu'il existe 2 types de multiplications
  - Celles qui sont des résumés d'additions de termes identiques et qui donnent un résultat de même nature que l'élément initial ( la somme des 3 durées donne une durée )   
 - Celles qui ont pour objectifs de traduire des relations de causes à effets et qui ne sont donc pas des additions déguisées, par exemple : ventes moyennes 1000 produits * 5 euros (par unité) = 5000 euros.C.A.
                                                    écart type 50 produits               * 5 euros                =   250 euros.C.A

             
       Nous constaterons que le contrôleur de gestion doit être très attentif à l'interprétation des phénomènes de tout ordre et,  en particulier,  au contexte qui peut, comme en matière de perspectives, présenter des apparences qui ne reflètent pas les dimensions de la réalité.

                     F-L.   A-M
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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 08:35
        Afin que son raisonnement accède à l'automatisme de l'intuition, le contrôleur de gestion doit avoir soigneusement classé dans ses tiroirs "mémoire" les connaissances indispensables à sa mission.
       Avant d'en établir le listing, qui me paraît incontournable, je voudrais fournir, en exemples, les effets attendus de cette préparation :
   - Si je demande ORALEMENT d'écrire le nombre "32 528", le questionné n'aura pas à se rappeler les chiffres 1 à 9 avant de l'inscrire.
  - Et si je demande ORALEMENT d'écrire le mot "relativement" et même, le plus souvent, le mot "relation", non seulement le questionné n'aura pas à se remémorer la liste des 26 lettres de l'alphabet mais encore il fera, sans réflexion apparente préalable, la transformation du son des lettres lui permettant d'adopter l'orthographe exacte.

    Suivant le même principe, le médecin formulera son diagnostic, ou du moins les analyses permettant les explorations appropriées dont il saura interpréter les résultats, sans devoir consulter ses supports de connaissance, sauf cas exceptionnels (soumis à la vision et à l'exploration d'un collège de spécialistes).

    De manière équivalente le contrôleur de gestion, à l'écoute du "questionnement Entreprise" (ce qui justifie le nom d'audit de plus en plus souvent donné à sa mission), ou simplement à l'observation de la façon de respirer et de se mouvoir qu'elle pratique, saura déterminer les maux qu'il convient de soigner et les mots pour établir l'ordonnance.   
   S'il intervient  en son début de vie, les vaccinations opportunes suivant le principe de prudence et les comportements favorables à sa croissance harmonieuse.

    Si ces préliminaires savent vous convaincre, vous trouverez dans les prochains articles, le "cahier des charges" des acquis nécessaires à une mission de contrôleur de gestion, la face cachée de l'iceberg dont le profane n'observerait le plus souvent, que la froide expression, si j'oubliais les outils de communication nécessaires afin que l'équipe "Entreprise" adopte avec enthousiasme le traitement proposé malgré les effets secondaires inévitables qui pourront être minimisés en attendant d'être optimisés dans une optique de moyen terme.

  A bientôt
  F-L  A-M
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Présentation

  • : Le blog de Françoise ANRIGO - MARTIN
  • : Vision du contrôleur de gestion des stratégies d'entreprises et des stratégies politiques et recherche du pilotage optimum en fonction de l'évolution sociétale
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  • Françoise ANRIGO - MARTIN
  • Chef comptable puis Auditeur, puis Professeur et, désormais, également Maitre Praticien en PNL.

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Pour les Etudiants, Entrepreneurs de demain et pour les Chefs d'Entreprises d'aujourd'hui.

         Afin que chacun progresse sur son chemin professionnel qui est une des voies d'accession au plateau d'excellencelà où le raisonnement atteint la vitesse de l'intuition dont il ne se distingue que par le sentiment de certitude qui l'accompagne. L'action juste (forme, fonds et délai) en résulte.
      J'invite, ceux qui viendront jusqu'à ce blog, à proposer leurs avis en utilisant la rubrique "commentaires"

                      De Fonds Sérieux, de Forme Joyeuse :  ---------------------> 
En Alliance avec la Vie

                                F. A-M

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