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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 05:34

Le Carnaval des Différences

Cet homme à l'air sérieux
Qui raisonne si bien
Décide comme un Dieu
      Est-ce encore un humain ?
Cette femme sans larme
Qui s'endort au matin
Paraît vivre sans âme
      Est-ce encore un humain ?

Un enfant qui s'amuse
Dans une cour d'école
Un autre qui se cache
Dès qu'un avion décolle
     Sont-ils d'un même sang ?

Il est noir comme nuit
Doit-il être inquiétant ?
Et le jaune soleil
Doit-il être éclatant ?
Quant au rouge safran
Pense-t-il quelques fois ?
Celui qui est tout blanc
Je le connais : C'est toi !

D'où venons nous ?
Où allons-nous ?
Si ce ne sont des pas de marche mais de danse
Nous sommes bien pareils
Ce n'est que Carnaval toutes ces apparences
 De l'aurore au sommeil !

Dollars et larmes, des confetti !

Nos vies, où que l'on soit
Nos corps, quoiqu'on en pense
Sont l'oeuvre d'un grand maître
Qui maquilla nos coeurs
Leur créa un paraître
Ce devait être un jeu
Gentil 
Accident, amnésie
Ces frères et ces soeurs
Déguisés pour un soir
Oublièrent
Qu'ils n'étaient différents
Que pour mieux se distraire !

            Françoise-L   A-M 
  
  - N'empêche que ce sont les renards qui mangeront toujours les canards
  - Mais un canard ce n'est pas un renard déguisé !  

  - Certes. J'ai pourtant une questionnette que je ne peux t'éviter :
  - Surtout que j'ai écrit que la seule question regrettable était celle que l'on n'osait pas poser
  - Alors, je pose : Pour cet article, distraite comme tu es, ne le destinais-tu pas à  l'un des 2 autres blogs que tu animes et que tu as placés en liens : "Les Amis des Poètes" ou " Authenticienne" ?
- La Destinée n'est pas un Jeu. Elle ne sera confiée aux humains, dont je suis, que lorsqu' ils seront Grands !

    Cher lecteur, 
    Je t'ai offert ce texte réflexion-récréation.
    Le prochain article marquera la reprise des enseignements directs en contrôle de gestion.
    
- Pour cette forme d'écriture, en régime de croisière, tu as raison : Les 2 autres blogs devraient me suffire !!!
    

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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 11:37
Je vous ai recommandé un article qui expliquait la création de la monnaie depuis ses origines jusqu'à demain.
l'auteur a jugé opportun d'abréger la démonstration
qui devient donc :
création de la monnaie depuis ses origines jusqu'à avant-hier.
Il communique, en argumentation, les références des observations qu'il a jugées justifiées : "rue89"

Cher Christophe,
Je t'ai exprimé mes regrets sur ton blog. Je les exprime également sur le mien pour mes lecteurs.

Françoise-L A-M 

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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 12:35
    Un article génial, accessible à tous, non pas parce que situé au 1er échelon mais parce que le rédacteur du blog nous a invités dans sa navette spatiale, super-confortable.
   En plus, je me suis sentie un peu rassurée, pour de vrai, car, si je n'ai pas été plus surprise qu'hier par la capacité de l'Etat à disposer, soudain, de 360 milliards d'euros,  j'ai rencontré une justification du fait que ce pouvait être une bonne initiative (sous réserve qu'elle soit protégée de la pollution qui ne règne pas que dans l'air du temps).
   J'ai immédiatement créé un lien avec ce blog mais pour aujourd'hui, que cet article soit votre site d'embarquement  sur
http://sosses.over-blog.com/article-23704467-6.html
Agréable croisière.
 
    Je ne peux résister toutefois au désir de reporter cette phrase d'Abraham Lincoln dont le sacrifice, je l'espère, n'aura pas été vain :
   "
Le privilège de créer ...de l'argent est non seulement le programme suprême du gouvernement mais aussi sa plus grande opportunité créative"

            Françoise -L
    
         
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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 12:27
             Comme si vous y étiez :

             Imagine un état (ça marche surtout avec plusieurs) qui détien(nen)t une réserve d'or considérable parce qu'à une époque éloignée - celle où des sages croyaient qu'il y en aurait assez pour 1000 ans - ce métal servait de garant à la monnaie fiduciaire (nos billets de banque, de quelque couleur qu'ils soient).
            Tu imagines toujours.
En fait, petite erreur d'estimation, ce n'était pas 1000 ans mais 60 ans.
60 ans plus tard, fruit d'une politique économique - ou d'une économie politique - extrèmement dépensière, tout le monde -ou le monde entier- se découvre totalement endetté.
Un intense besoin de liquidités s'impose.  Non seulement aux ménages sur-endettés (eux, c'est de leur faute, ils n'avaient qu'à pas copier la stratégie des riches), mais à tous.

 
   Question° Si tu étais chef d'état, tu ferais quoi pour disposer à nouveau de liquidités?
    Réponse (simpliste) : - J'en créerais.
                       ° Et quel support choisirais-tu ?
                       - Je vois le piège. pas l'or, bien sûr puisqu'il n'y en aurait pas assez. J'en change.
                       ° Et que feras tu de tes réserves d'or ?
                       - Je les vends
avant 
                       ° A qui ?
                       - A ceux qui attendent (et pour causes) un nouveau BRETTON-WOODS et pour qui le mot restaurer n'implique pas de modifier les fondations. Juste le décor. Une dévaluation, comme d'hab !
Au fait, mon grand-père a acheté un coffre et quelques lingots. Il en fera quoi, après, de son or ?        

                      - "Comme il lui plaira": des bagues, des statues, des casseroles, ...    
Ceci étant, c'est moi qui pose les questions. Tu as deviné mes devinettes. l'entretien est terminé.

 Nb: La finalité de ce blog est, comme son nom l'indique, le contrôle de gestion.
       Ces articles n'étaient qu'une démonstration des apparences auxquelles il ne faut pas se fier, quels que soient ceux et celles qui les présentent. Ce qui compte le plus ce n'est pas l'animateur mais l'action (encore elle!).

         Et aussi pour rendre service aux grands-pères.
            
         Françoise A-MARTIN
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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 10:56
Faire prendre des vessies pour des lanternes, c'est la façon de berner les littéraires.
Faire prendre Le cercle, ou l'ellipse, pour une spirale c'est la méthode qui nous est réservée.

J'ai évoqué de vous inviter à vérifier le contenu de vos boites à outils avant d'intervenir.
L'une d'elles contiendra  vos minima mathématiques.
Exemple :
La différence entre un cercle (ou une éllipse -comme l'a précisé Frédéric-)  et une spirale c'est que sur une spirale on peut situer le début et la suite. Dans les 2 autres représentations, ce n'est pas le cas.
       Or que lis-je, qu'entends-je sur toutes les radios, les télés et même dans les rues :
       La crise financière a pour effet : la délocalisation, le chomage, la perte du pouvoir d'achat ... heureusement que nos gouvernants - qui n'y sont pour rien car la conjoncture c'est comme un cyclone: La faute à personne ! - vont nous accorder des délais de paiement et même des subventionnettes à l'occasion.
    
La réalité, c'est l'INVERSE
    Un bref aperçu de mon article précédent vous le remémorera si nécessaire.
     La cause étant rétablie au niveau des esprits, ce qui demeure essentiel c'est le traitement :
     BRETTON-WOODS revisité !  En d'autres termes, la planche à billets !
     Ce qui préoccupe nos monnayeurs c'est de nous présenter un étalon qui tienne la distance et auquel les turfistes (de turf = travail) puissent croire ... même un peu.
     Nous, les turfistes, ne nous laissons pas prendre pour des truffistes!
     La planche à billets, d'accord. De toutes façons on n'a pas d'autre choix puisque le monde entier est endetté et qu'il ne reste plus de liquidités nulle part.   
     Mais nous devons mobiliser toute notre vigileance pour que la monnaie revenue soit équitablement, et au moins intelligemment, attribuée :
    Pour secourir les indigents, dont la nature sa flore, sa faune et ses légumes, Puis
les épargnants naïfs, qui n'espéraient que financer leur retraite pour ne pas être à la charge de leurs enfants- Puis pour  relancer le moteur économique c'est à dire le pouvoir d'achat des consommateurs -travailleurs, des créateurs d'emplois et inventeurs des moyens de répondre aux exigences de demain.
    Ce que je crains, c'est que ceux qui voulaient nous faire confondre cercle et spirale, soient les instigateurs, incontrôlés, ou seulement par leurs pairs, de l'opération,  : On assisterait alors à la revalorisation des titres spéculatifs ce qui permettrait de super-profits à ceux qui ont misé sur le capitalisme chronique et ont ruiné de malheureux petits épargnants en achetant à bas cours de crise , en attendant, confortablement installés au millieu des étoiles d'un palace, la solution qui les rendrait encore plus riches.
   "Isabelle si le roi avait su cela, on ne lui aurait pas coupé la tête".

   Que cette phrase soit le garde-fous de nos dirigeants afin que s'ils décident sans taboue ce soit aussi sans trompette (de tromperie)

    Françoise-L  A-M



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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 12:15
      Imaginez qu'elle ne soit que chez nous, ou qu'en Europe, ou qu'en Europe et aux USA :  Bonjour les déplacements des valises de capitaux. Sauve très peu et pour le temps limité d'une vie résiduelle !
     
Ouf! Ce scénario catastrophe nous est évité.  
      Nous gardons donc les moyens de nous soigner et même de nous guérir... durablement.

      Mais comment en est-on arrivés là ?  Petite explication très schématique, presque un dessin.
      
Les anachronismes sont volontaires pour la clarté de l'exposé.
     
Michel crée une entreprise et apporte en capital 1000 euros représenté par 100 reçus - avant que les titres ne soient dématérialisés c'était ainsi - appelés actions, de 10 euros.
     Son entreprise réalise des bénéfices et pour chaque action de 10 euros il reçoit en fin d'année 2 euros, rentabilité 20%, ce qui est honorable.  Il laisse une partie du bénéfice au sein de l'entreprise pour financer des investissements qui augmenteront la rentabilité globale.
     Je précise que son bénéfice n'est que de 20% car il rémunère des salariés qui achètent les produits de Jacques , ce qui est rentable pour Jacques et lui donne les moyens d'acheter les produits de Michel...
      Genre spirale vertueuse...

      Et puis le temps passe, et un jour arrive Spéculus 1er qui trouve que la rentabilité de ces entreprises est appréciable et qui propose à Michel et à Jacques d'acheter leurs actions (ce qui lui confèrera les droits à bénéfice ) mais de leur laisser gérer leur affaire vu que lui, sur ce plan, il n'y comprend rien.
     Michel et Jacques acceptent mais comme leur outil de travail a désormais l'expérience d'un fonctionnement, ils vendent leurs actions 100 euros alors que le capital de l'entreprise majoré des bénéfices laissés en réserve ne correspondrait qu'à une valeur de 50 euros.  La rentabilité 20% de 50 euros soit 10 euros ne représentera pour Spéculus que l'intérêt d'un placement à 10%.
     Comme il estime que ces entreprises vont améliorer leur score, pas grave, se dit-il, à partir de l'an prochain et, raison de plus dans 2 ans, je retrouverai les profits d'antan.
    C'est effectivement ce qui se passe quand se présente Spéculus 2ème qui surpaye ses actions à Spéculus 1er en tenant le même raisonnement puis Spéculus 3ème ... 

    Arrivé à Spéculus 10ème, il reste peu de marge de manoeuvre intrinsèque. Qu'à cela ne tienne,
on change les modalités de fonctionnement 
      Et commence alors la spirale vicieuse:
      - augmentation des parts de bénéfice distribué, et, pour entretenir les capitaux, on emprunte ... Avant les emprunts servaient à entretenir et développer l'outil de travail.
      - Il fallait s'y attendre: Les frais financiers diminuent les résultats. On bloque alors l'évolution des salaires des travailleurs, ou on cherche des travailleurs moins couteux,  afin de faire remonter les bénéfices. 
      - Il fallait s'y attendre :Le pouvoir d'achat des travailleurs-acheteurs diminue et les volumes de ventes diminuent. Pour compenser les diminutions de volumes, on augmente les prix de vente.
      - Il fallait s'y attendre :  Ceci aggrave la diminution du pouvoir d'achat de ceux qui achètent de moins en moins. 
        En fait, Ils ne s'y attendaient pas car la communication ne franchissait pas le bureau du Chef d'entreprise pour arriver jusqu'au cerveau des Spéculi, vu que ceux-ci avaient eu la bonne idée de rémunérer lesdits chefs en fonction des profits qui leur étaient rapportés, quelles que soient les méthodes employées.

Après avoir épuisé tous les artifices, force est de constater que les bénéfices, dans les meilleurs des cas, stagnent et que, de ce fait, les placements en capital d'entreprise ne peuvent atteindre la rentabilité convenue.
       Alors le prix de revente des actions prend une trajectoire descendante.

       Phénomène aggravant, puisque le travail ne pouvait plus assumer le train de vie des actifs et de leurs enfants, les futurs ex-travailleurs ont estimé que leur retraite devrait être financée par des gains financiers et ont créé une nouvelle catégorie de Spéculiàlagom qui ont délégué à des spécialistes le choix de leurs acquisition de titres.
       Les spécialistes ont souvent choisi ceux qui leur rapportaient le plus à eux-même, c'est à dire les plus risqués qui ne pouvaient être acquis que par des tiers qui n'achetaient pas pour leur propre compte (à tous les sens du terme). - actualité témoigne : voir commentaire -

      Si vous me suivez toujours, nous arrivons à la Crise. Enfin!  Cartes sur table !

     Comme la valeur des actions diminue, le rapport "Bénéfice distribué/valeur marchande du titre", lié à la rentabilité Entreprise augmente : 
     On peut commencer à reconstituer les réserves en ne distribuant pas l'intégralité des résultats.
      Et, en conséquence, rembourser les emprunts ce qui diminue les frais financiers et permet de rétablir la rémunération des salariés sans diminuer la rentabilité globale de l'entreprise.
     Le pouvoir d'achat des "travailleurs" augmentant, le volume des ventes se rétablit et les prix peuvent être révisés pour s'adapter aux ressources des acheteurs.
    Les futurs ex-travailleurs, confiants en la capacité des populations actives à financer leur retraite, préfèrent leur confier la gestion du devenir de leur ressources, ce qui augmente le potentiel développement de l'outil de travail.
    Et même les Spéculi sont contents car, après la déroute de leurs stratégies de paris qui s'étaient emballées, ils goûtent à la sérénité de placements équitables.

    Pour une version plus résumée, et surtout plus imagée, je vous invite à cliquer sur :
    
http://authenticienne.over-blog.com/ 
    
    La seule réserve pour que cette démonstration soit réalisable : Garder en mémoire, humaine tout autant que machine,  le processus qui a généré la crise afin de l'enrayer dès la moindre vélléité de retour.

   Nb:  Les dettes des banques diminueront puisque celles liées aux portefeuilles-titres de leurs clients vont, en grande partie, fondre.
            Les remboursements d'emprunt par les entreprises leur permettront de disposer de capitaux disponibles ce qui fera baisser le taux d'intérêt des emprunts accordés aux particuliers devenus capables d'acquérir leur logement
           L'activité bâtiment sera réactivée et comme "lorsque le bâtiment va tout va" nous saurons transmettre à nos enfants un équilibre économique et leur souhaiter une sagesse que nous n'avions pas eue.

Aurevoir,  je crois que Nicolas me demande un entretien.

A bientôt.

                                                    Françoise-L  A-M
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Présentation

  • : Le blog de Françoise ANRIGO - MARTIN
  • : Vision du contrôleur de gestion des stratégies d'entreprises et des stratégies politiques et recherche du pilotage optimum en fonction de l'évolution sociétale
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Profil

  • Françoise ANRIGO - MARTIN
  • Chef comptable puis Auditeur, puis Professeur et, désormais, également Maitre Praticien en PNL.

Texte Libre

Pour les Etudiants, Entrepreneurs de demain et pour les Chefs d'Entreprises d'aujourd'hui.

         Afin que chacun progresse sur son chemin professionnel qui est une des voies d'accession au plateau d'excellencelà où le raisonnement atteint la vitesse de l'intuition dont il ne se distingue que par le sentiment de certitude qui l'accompagne. L'action juste (forme, fonds et délai) en résulte.
      J'invite, ceux qui viendront jusqu'à ce blog, à proposer leurs avis en utilisant la rubrique "commentaires"

                      De Fonds Sérieux, de Forme Joyeuse :  ---------------------> 
En Alliance avec la Vie

                                F. A-M

  Nombre de Consultants de ce blog    créé le 23 -09-2008   : 60.122       au   10-10-2014

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