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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 07:57

Mêmes Motivations :

 

Faire grandir la France pour leur Réputation,

Au prix de la Jeunesse de leur Génération.

 

Promesses et Abandons n'étaient que stratégies

Pour mettre en évidence Eux-même et leur Patrie :

Résistants du Vercors, Harkis, même support,

De la chair à canon.  

Ils ne sont pas tous morts

Et j'en ai rencontré qui témoignent encore.

 

Pulsion de Vie, sans doûte, Superbe réaction :

Suffrage Universel, Décentralisation

Constituent désormais l'ultime protection

Contre de tels Héros, d'autres Générations.

 

                          Francoise A-MARTIN

 

                         Pour la petite histoire, j'ai eu l'occasion de rencontrer un jour Pierre DELANOE* qui se disait "Napoléonien" puis qui, dans l'heure qui suivit, nous annonçait son retour à Paris pour participer à une réunion de famille qui lui tenait à coeur.

                         Je lui ai fait remarquer, en cette occasion, que s'il avait vécu à l'époque de son héros il n'aurait sûrement pas eu le plaisir de vivre un tel partage. Il est resté un instant muet puis a rajouté : "De toutes façons, aujourd'hui les hussards seraient tous morts" .

   Vu sous cet angle : Ce n'est que sacrifice de "grandeurs périssables" à la grandeur d'un "Etat Eternel" .

                    C'est sans doute pour cela que je préfère le cercle : Il n'a pas d'angle.

                    En conclusion de cet article,  je voudrais vous offrir cette conclusion de ma chanson "militaire", écrite bien avant aujourd'hui, ce qui est le cas  du texte ci-dessus, sous la pression de la radio qui me répète depuis 6H du matin: que vous inspire le 40ème anniversaire du dernier (et grand) départ du Général.

 

                    C'était quand même en un mois de Novembre, poussée, pour ne pas dire provoquée, par la fanfare joyeuse accompagnant le souvenir des soldats disparus.

                       "Ils avaient de 17 ans à 31 ans" 

(Je l' ai appris plus tard, en lisant le livre-témoignage DU survivant du groupe : C'était le cas dans le VERCORS) 

                 "Il fallait des martyres aux stratèges planqués

                  Ils voulaient des drapeaux que vos sangs aient marqué

                       17 à 31, C'était où? Est-ce loin ?

                       17 à 31, Plus jamais ces destins !

                       17 à 31 : Eternels souvenirs

                       Ils auraient dû graver : Infinis Repentirs ! "

 

                              Napoléon a péri, comme un naufragé, sur son île.

                              De Gaulle, de vieillesse. Mais il avait écrit avant, à peu près ces termes :

                                                   "La vieillesse est un naufrage"

 

        Conclusion Réconfortante : Ils nous ont légué, en consolation, 2  Immenses Gros Lots:

                                       le "Code Napoléonien" et le "Suffrage Universel".

                                       Conclusion pour laquelle je remercie La Vie !

        Françoise

        PS : *  J'ai appris depuis que le nom de naissance de Pierre DELANOE, Parolier de très grand talent dont les valeurs morales me paraissaient plus conformes à ses joies familiales qu'à ses idées politiques, était :

                   Pierre Charles Marcel Napoléon LEROYER !    

             Il est des coincidences qui ne peuvent que conforter les hypothèses de JP DEBAILLEUL.

                      

           PS 2 : Je ne suis pas d'origine "Pieds Noirs" et mes parents ont participé à la Résistance en hébergeant le maquis d'Aix en Provence, sur les terres qu'ils possédaient alors . 

                Ce ne sont donc pas les Ceux-ci qui expliquent le Cela, objet de cet article.

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 19:08

Confidence sur l'oreiller, je m'étais endormie devant la télé et je me suis réveillée pendant cette émission tardive.

L'interviewée était Rama Yade, secrétaire d'Etat chargée des sports.

Le sujet abordé était le marché du travail et, en particulier l'emploi des jeunes et des séniors.

Je cite Rama Yade : On ne peut remplacer un sénior qui quitte son poste par un jeune. les profils sont forcément trop différents. Le départ anticipé des séniors n'impliquera donc pas une augmentation d'embauche des jeunes en demande d'emploi.

Sur l'instant, comme les intervieweurs, j'ai eu  tendance à approuver !!! Et c'est cela qui m'inquiète !

Puis, au matin, l'esprit plus clair, quand j'ai pensé à nouveau à cette émission, le sophisme m'est apparu avec évidence :

L'affirmation était exacte mais elle partait d'une hypothèse fausseQuand un ancien quitte son poste, s'il fait partie de l'encadrement, normalement il est remplacé par un collègue déjà en place et qui, en cette occasion, grimpe d'un cran.

 Réaction en chaine, le jeune qui sera embauché, en fin de course, ne remplacera pas la personne expérimentée qui s'en va mais le maillon manquant dans la lignée révisée (lequel peut d'ailleurs être le plus récent engagé lui-même promu).

Alors, je persiste et signe : Il est nettement préférable d'utiliser le Budget de l'Etat pour verser des retraites à des ex-travailleurs, contents de l'être, (et porteurs de nouveaux marchés) que pour verser des allocations chomage à des jeunes en recherche d'emploi dont les qualifications acquises s'effacent petit à petit de leur mémoire, faute d'être utilisées (Le contraire des piles dites wonder censées ne s'user que si on s'en sert) 

 

 A bientôt

 Françoise

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 09:10

Cette règle, longtemps l'apanage des sociétés dîtes évoluées, exprime que :

20% des causes génèrent 80% des effets.

Niveau Entreprise : 20% des produits représentent 80% du chiffre d'affaires ou 80% des stocks, par exemple

 

Traduction au niveau des stratégies politiques :

20% des opinions décident de 80% de la stratégie politique globale.

20% des individus disposent de 80% de la richesse de la Nation...

          En fait, dans les pays dits "en voie de développement", la règle observable serait plutôt celle de 5/95, en vision optimiste. Celle des 3/97 en vision réaliste.

 

La mondialisation et le développement des médias inévitables ont mis en évidence ces déséquilibres.

 Alors, certains (parmi les 20) en ont déduit que leur positionnement n'était pas optimum car le déséquilibre de la proportion pouvait être accentué à leur avantage

 Tandis que d'autres, parmi les 80, ont pris conscience du pouvoir de leur effectif, sous réserve de leur union.

  20/80   pourrait alors s'exprimer sous la forme 1/ 4

  Le  1 représentant la force de la population des 80 réunie

  Le   4 s'analysant en : Pouvoir Législatif/  Pouvoir Economique/ Pouvoir Financier/ Pouvoir militaire.

         Le 1 devenant décideur dans les 4 branches de l'arbre de la Vie sociétale.

         On comprend désormais l'inquiétude des 20, déjà devenus 15 ou moins, devant l'expension de la démographie et leur stratégie prioritaire qui ne peut être que de lutter contre l'union qui  inverserait la règle des 20/80 en en simplifiant l'expression.

        

         Il est vrai que les grèves collectives creusent l'économie. Je veux parier que ces creux sont destinés à devenir fondations de constructions permettant l'hébergement d'un plus grand nombre.

        Déjà, elles reflètent  la force de l'effectif.  Si elles deviennent aussi capables de confirmer l'union, la règle du 1/4 ne tardera pas à se développer.

        Ce n'est donc pas capituler que de cesser de grèver par solidarité avec les citoyens qui ont soutenu ces défenseurs du contre-pouvoir des loups. C'est simplement montrer aux agneaux qu'ils forment un ensemble : 

Un ensemble qui pourra "se désaltérer -aussi- dans le courant de l'onde pure" car leur charge groupée est nettement plus efficace que la machoire d'un loup aussi affamé soit-il.

        

        L'important est donc aujourd'hui de cultiver l'Union, de la rendre évidente par des actions concertées où les sacrifices demandés par moments seront largement compensés par les soutiens solidaires apportés en d'autres (ne pas oublier ce côté essentiel). Ainsi,  la mémoire entretenue transformera, comme en toutes disciplines, cet acquis en inné.

       Ensuite il ne restera plus qu'à conforter la situation obtenue, par la formalité des élections, comme aujourd'hui la plupart des couples, après un essai de vie commune convainquant, régularisent leur statut par les formalités administratives aux noms divers afin d'affronter au mieux le pilotage d'un foyer qui se développe, donc se diversifie, sur la durée.

 

       A bientôt

       Françoise

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 06:39

Le Figaro publie :

"France : de plus en plus de candidats à l'exil fiscal

Les menaces sur le bouclier inquiètent. Les avocats reçoivent de plus en plus de candidats à l'exil fiscal." 
 
Et Je suggère Une solution pour pallier l'exil fiscal : L'accompagner obligatoirement de l'exil physique.
     En effet, cela impliquerait que les personnes déménageant, elle devraient vendre leurs biens (immobiliers donc forcément non mobiles) à des "restants" -dans un délai maximum à déterminer mais ne pouvant excéder le terme de la taxation délocalisée. 
     Avantages : - Ceux dont le "patriotisme" n'est lié qu'à leur fortune personnelle laisseraient la place à ceux qui sont plus sensibles à l'intérêt de la collectivité dans laquelle ils évoluent (que ce soit par charisme ou par intérêt lié à leur conscience de l'interdépendance incontournable des individus qui se côtoient)
                          - Ceux qui tiennent à leur cadre de vie renonceraient à une délocalisation forcément globale qui ne présente comme intérêt majeur que celui de leur garantir que s'ils vivent 200 ans ils disposeront encore de ressources supérieures à celles de la majorité des habitants, même sans travailler au-delà de 120 ans.
                          -  En plus, disposant des outils de production sur place et de ressources financières satisfaisantes, nous laisserions les "délocalisés" écouler (du moins essayer) leurs stocks là où ils se sont exilés tout autant physiquement que fiscalement. En effet nos citoyens auraient alors les moyens, donc le goût, d'adopter les comportements de ménagères avisées qui préfèrent préparer leur repas dans leur cuisine (même si c'est plus fatiguant, même si ce n'est pas économique) plutôt que d'acheter des conserves dévitaminisées en magasin.
                          - J'en passe et des meilleures, sans doute (c'est mon instant de modestie) .
                          
                            A bientôt
                            Françoise   
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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 10:06

Voyons d'abord les différences entre les 2 démarches ( classement qui n'est pas évoqué par ordre d'importance mais ordre des évidences, suivant mes propres perceptions)

- La 1ère : Se situe au niveau du décompte : Niveau urnes, on obtient en général 1 seul  résultat fiable.

                                                                  Niveau Rue, chacun son score.

- La 2ème : L'expression par les urnes est réservée aux "18 ans et plus". Niveau rue, vient qui le veut ... même les animaux mais ils ne sont pas décomptés.

 

- La 3ème : Le verdict des urnes s'impose à Tous, sans violence.  Les cris des rues s'arrêtent devant les fenêtre fermées de ceux dont ils contrarient les projets.

 

- La 4ème : Pas de contre-force au pouvoir des Urnes.  L'armée et la Police peuvent être mobilisées contre la force des revendications de la rue, si pour des raisons ou d'autres à l'initative des uns ou des autres,  une agitation est "manifestée".

 

- La 5ème : Niveau urnes, un train peut en cacher un autre, mais guère plus. Niveau rue, un train en cache le plus souvent 100 autres.

 

     Le train d'aujourd'hui c'est l'âge minimum autorisant le départ à la retraite autorisé.

     En fait, il ressemble étrangement à certains trains odieux d'une autre époque.

     Omissionnette dramatique : la durée de cotisation imposée, que personne ne conteste !!! et qui, vu le rallongement du temps des études pour la plupart, impliquerait qu'en partant à 60 ans, beaucoup se retrouveraient avec une retraite misérable tout à fait incompatible avec les besoins élémentaire vitaux.

 

    En réalité, cette revendication est un drapeau. Qui dit nouveau drapeau dit nouvelle autorité, nouveau droit de propriété, et c'est cela qui est le véritable enjeu de la guerre, pour le moment, froide.

    Dans notre société contemporaine, on sait que le combat n'est plus le "privilège" des hommes engagés mais concerne les familles dans leur globalité. Voilà pourquoi on trouve des enfants (lycéens) dans la rue.

 

   Ce constat me désole.

   Mais ce qui me désole tout autant c'est de constater que l'Etat en place, après avoir programmé de priver de ressources les médias télévisées (pub sur les chaines publiques) afin de lier les intervenants par un contrat de subordination, mène aussi une stratégie sournoise d'affaiblissement des autorités décentralisées. 

   En effet, après les avoir dépouillées (sans compensation ) de la Taxe Professionnelle, des Impôts Fonciers et des Taxes d'Habitation des plus riches, par le jeu du bouclier fiscal*, la diminution de l'effectif des fonctionnaires intervenant au plus près des citoyens doit achever le tableau en justifiant l'utilisation de la force contre la masse.

   Petit détail omis dans la stratégie : Les organismes décentralisés ont augmenté leurs ponctions fiscales auprès de ceux qui justement n'obtenaient déjà aucun avantage de la Majorité Gouvernante.  

  Gros plan sur la Composition Sociétale organisée : Le modèle USA ?  Certes pas. Plutôt le modèle des Etats Latino du même continent : Des pauvres et des très pauvres, de plus en plus pauvres et des Très riches, de plus en plus riches. 

  La rue, c'est les "de plus en plus pauvres" (donc les "non très riches" ) qui savent lire, écrire, compter, observer, aimer et détester qui se manifestent, qui manifestent et qui brandissent le nouveau drapeau : Celui de la République !

 

 Quant à la réforme envisagée de l'impôt sur la fortune (je sais, cela ressemble à du hors sujet... mais au point où on en est !!!)  d'accord pour supprimer le bouclier (et récupérer des impôts locaux) d'accord pour supprimer l'Impôt sur la Fortune à condition de le remplacer par un taux plus fort sur l'augmentation de la fortune.

  En effet, les "niches" qui diminuent artificiellement les revenus imposables des "nantis" ne peuvent avoir d'effet sur le montant de la fortune accumulée dont les revenus non imposés sont un des constituants.

  Le calcul se ferait donc ainsi : Fortune au 1er janvier N + Revenus imposables N non consommés = Fortune non imposable.

  Fortune totale - Fortune non imposable = Base de l'ISF devenu ISAF. Impôt sur l'augmentation de Fortune non fiscalement justifiée 

 

 Je suis trop bonne !

 Sur ce constat réjouïssant en cette période morose, je vous dis "A bientôt".

 PS : Voir nouveau commentaire sur article : Route dangereuse : Constructeur automobile irresponsable. Il est de moi.

 

   Françoise

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 07:39

Et si la crise sociétale avait pour origine cette stratégie, non guerrière mais tout autant efficace, qui évite à  l'agresseur de subir la violence d'une défense organisée contre un ennemi déclaré :  L'indifférence

Indifférence vis à vis des individus que l'on côtoie

   - parce qu'à une époque on en avait besoin

   - parce qu'à une époque, les moyens matériels en rendaient leur présence inévitable

   - parce qu'à l'époque suivante, les anciens ont laissé les commandes aux nouveaux mais ont emporté, avec leurs affaires, les relations affectives, ou de reconnaissance, vis à vis de ceux qu'ils considéraient tout autant comme leurs employés que comme leurs partenaires.

   - parce que l'observation de chercheurs en stratégies de "dégraissage" a révélé aux gestionnaires ce que Gilbert BECAUD avait dénoncé,  peut-être (?) en croyant n'aborder que la vie privée.

 

J'ai rédigé cet article grâce à la conjonction de 2 évènements :

   - Le 1er : M'étant rendue à une scène ouverte, j'ai entendu à nouveau cette chanson, interprêtée par un artiste en herbe

    - Le 2ème, parce qu'en parlant ensuite avec un jeune "ancien", un homme d'une stature imposante, celui-ci m'a avoué avoir pleuré, avant son départ, de se voir écarté de toutes discussions ou réunions de service.

       Je pense que vis à vis d'un adversaire d'une aussi grande violence, il n'aurait pas pleuré mais se serait battu, que ses armes soient ses poings ou la Loi.

Je m'adresse donc à tous ceux qui se sentent agressés mais qui, n'arrivant pas à identifier un ennemi, doutent de leur raison, d'abord, puis de leur raison de vivre, ensuite, pour aboutir à la certitude mortifère que puisqu'ils sont transparents, autant qu'ils disparaissent... pour de vrai.

 

Et si les grèves n'étaient en fait que le désir de s'affirmer toujours VIVANTS !

Car, si non, pourquoi n'imposerait-on pas des référendums publiés qui auraient l'avantage de dénoncer, à grande échelle, des désaprobations que l'on estime massives ? Ils seraient accompagnées d'excès de zèle, freinant de manière notable l'activité lucrative des entreprises tout en maintenant le paiement des salariés.

Pourquoi ?

Pas parce que je suis la seule à avoir eu cette idée. (Si j'étais géniale, depuis, ça se saurait)

Mais parce que l'une des motivations fondamentales, quasiment prioritaire, des grèves, est de permettre aux "effacés" d'être à nouveau "visibles".

 

    "L'inspiration, cette énigme de l'infini où je me fais l'auteur de ce que j'entends" E. LEVINAS

explique peut-être l'origine de cette vision avant-gardiste de l'auteur des paroles qui suivent : 

 

       " L'indifférence"

 

"Laisse-moi te dire et te redire ce que tu sais
Ce qui détruit le monde c'est :
L'indifférence
Elle a rompu et corrompu


Un homme marche, tombe, crève 
Eh bien personne ne l'a vu

Elle te tue à petits coups
L'indifférence
Tu es l'agneau, elle est le loup
L'indifférence
Un peu de haine, un peu d'amour
Mais quelque chose
L'indifférence
Chez toi tu n'es qu'un inconnu

L'indifférence
Elle fait ses petits dans la boue
L'indifférence

 

                            Je voudrai la voir crucifiée
                            L'indifférence
                            Qu'elle serait belle écartelée
                             L'indifférence."

 

   Ce qui est rédigé en orange, comme d'habitude, implique des remarques personnelles que je laisse au lecteur le soin de partager ou non.

   Au niveau du texte reporté, c'est ce qui résonne en moi, en communion parfaite, avec l'expression de l'auteur.

 

   Françoise

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 11:00

De la T.Habitation, c'est en place depuis longtemps. En sont exonérés les contribuables exonérés de l'Impôt sur le revenu à cause de la faiblesse de leurs ressources.

Ceux-là, quand ils sont propriétaires (c'est un cas relativement rare) ils payent quand même la taxe fonciere.

 

Par contre, pour être exonéré de la Taxe Foncière en PLUS, il faut disposer d'un important patrimoine et d'un bon avocat d'affaires fiscaliste afin de minimiser le revenu imposable des maxi-revenus encaissés. Les niches ne concernent pas que les chiens... enfin je crois.

 

Le nom de la procédure employée pour exonérer les plus riches s'appelle  "BOUCLIER FISCAL" !

L'excellent article de Vincent PAES sur le sujet, dont le blog est accessible en liens, m'a incitée à voir le détail de cette procédure.

En effet, son résumé vulgarisé : " Il n'est pas normal de payer en impôt plus de la moitié de ses revenus" est peu contestable. Soyons audacieux : Pas du tout contestable.

mais le résumé vulgarisé est une distorsion OH COMBIEN de la réalité.

Petit exemple simpliste.

   Une personne TRES fortunée dispose d'un GRAND Revenu dont l'essentiel, par le jeu des "niches" n'est pas imposable.

  Voici l'exemple retenu par Vincent PAES :

  "En 2009, 17 personnes ayant un patrimoine supérieur à 16 millions d'euros ont déclaré un revenu fiscal annuel inférieur à 3400 euros. En effet, ces gens là ont organisé leur fortune avec des montages de sociétés tels qu'ils font apparaître de très faibles revenus."

   Analyse :

   Supposons que pour un revenu fiscal annuel de 3400€, l'IRPP se monte à 1000€ (grand maximum). Parce que cette personne dispose d'un niveau de fortune la soumettant à l'ISF, son imposition globale en impôts directs ne pourra excéder 1700€ (3400/2).

    Enlevons 1000€ d'Impôt sur le revenu, il reste 700€ d'impôt maximum pour couvrir:  non seulement l'ISF mais encore la Taxe d'habitation et l'impôt Foncier !!!

   Or un patrimoine de près de 16 millions d'euros doit forcément comprendre une partie foncier (terrains, immeuble) non négligeable en tant que résidence principale. (Très loin des HLM améliorés)

   Remarquons que les moins riches, payeurs de plus de 1000€ par an d'IRPP (technicien, mini-cadre...),  parce qu'ils ne sont pas assujettis à l'ISF, pour un appartement qui est très loin de valoir 1000.000 euros, (raison de plus, 16.000.000 d'euros, plutôt de l'ordre de 160.000), doivent acquiter TH et TF qui voisinent chacune 1000.€ par an minimum.


Car le principe est défini ainsi par l’article 1 du code général des impôts :

« Les impôts directs payés par un contribuable ne peuvent être supérieurs à 50 % de ses revenus ».
Le droit à restitution des impositions qui excède le seuil de 50 % des revenus est acquis au 1er janvier de la deuxième année qui suit celle de la réalisation des revenus pris en compte (année de référence).

MAIS
Les impôts concernés par le plafonnement (global) sont : l’impôt sur le revenu (imposition au barème progressif ou à un taux forfaitaire), les contributions et prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine, d’activité et de remplacement ou sur les produits de placements (contribution sociale généralisée -CSG-, contribution pour le remboursement de la dette sociale -CRDS-, prélèvement social de 2% et contribution additionnelle de 0,3 % à ce prélèvement), l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), la taxe d’habitation et la taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties concernant la résidence principale et certaines taxes additionnelles à celles-ci.

 Alors ce bouclier, vu dans son intégralité, a toute l'allure d' une couverture !!!   Une couverture tirée à soi ... Enfin, façon de dire, car soi ce n'est pas Nous. A Nous, il reste les draps pour sécher nos larmes de rage !

Et dire que beaucoup ne liront pas cet article et resteront sur l'interprétation tronquée du texte Inique ! 

Je remercie Vincent PAES qui a éveillé mon attention et tous ceux qui, à leur manière, gommeront définitivement l'image du pauvre travailleur qui se verrait confisquer la moitié des fruits de son travail s'il n'était protégé par ce bouc lié.

Pensées cordiales  

Françoise - L.

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 15:45

      A l'origine le "bouc émissaire" était  symboliquement chargé de toutes les fautes des hommes afin que soit focalisée sur lui la colère divine. L'origine biblique se trouve dans le Lévitique 16 : 7-10 :

      Dérivée de ce sens, on emploie le terme "bouc émissaire"  pour désigner un groupe minoritaire, de préférence peu influent et dont les membres sont facilement identifiables et unis, afin de constituer une cible facile à placer sous les "feux" des projecteurs.

      Il suffit ensuite de les "charger" des principales causes des souffrances conjoncturelles d'une population.  

      "En désignant, à grand renfort de médias, à la vindicte populaire, des "boucs émissaires", les hommes politiques font appel à l'un des plus puissants mécanismes des sociétés primitives".

       Les victimes sont placées sur la scène éclairée, ce qui permet, par contraste, de laisser cachés dans l'ombre les vrais responsables. 

        Sont ainsi "lavés de toute culpabilité" les managers incompétents d'une collectivité élargie mais aussi, simultanément, Monsieur et Madame TOUTLEMONDE qui se sont fait manipuler, s'en sont rendu compte trop tard, et ne sont plus en mesure d'assurer les besoins minima de leur propre foyer.

       En 1936 d'abord, puis au début des années 1940, le Nazisme a donné une démonsration édifiante de l'efficacité de cette stratégie.

      L'Eglise n'a pas compris la manoeuvre, dont elle avait pourtant le mode d'emploi dans ses "tablettes".

      En 2010. Elle ne veut pas être à nouveau accusée d'abstention coupable car si :

           "errare humanum est, perseverare diabolicum"  

      Les ROMS seront-ils les "Boucs" désignés pour masquer l'odeur de l'argent sale par celle de la pauvreté insalubre ?

      L'entrée de la Roumanie dans l'Union européenne, le 1er janvier 2007,  y a facilité l'émigration des Roms, ceux-ci n'ayant plus besoin de visa pour circuler sur ce territoire. 

      Elle explique le triplement de l'effectif des ROMS vivant en France, entre 2004 et 2007. Il est passé d'environ 5000 personnes à 15000 personnes selon l'association "Rom Europe".  Simultanément les expulsions ont augmenté :

       De 2000 en 2003, elles passent à environ 8 000 en 2008, selon les chiffres du ministère de l'immigration  

       La Bulgarie, Chypre, et la Roumanie demeurent cependant encore hors de "l'espace Schengen" qui permet aux habitants de 22 pays de l'EEE de s'installer, sans justifier d'un motif d'ordre professionnel, sur le lieu de leur choix. 

       Néanmoins, membres de l'Espace Economique Européen, les ROMS doit pouvoir librement se déplacer sur l'ensemble de l'EEE sans avoir à produire de visa et s'y installer s'ils y trouvent un travail déclaré.

        La "Loi de 2006 sur l'immigration et l'intégration", qui restreint les conditions de "regroupement familial" et simplifie les procédures d'expulsion, votée sous la responsabilité de Dominique VILLEPIN quand il était 1er ministre,  semble celle mise en exergue pour justifier la stratégie politique actuelle justifiant les "reconduite à la frontière" des "volontaires" ROMS.

         Les protestations de celui-ci apparaissent donc aussi sincères que sa "main tendue" à celui qui quelques jours avant "lui paraissait vouloir le pendre à un croc de boucher".

        En fait la "Nouveauté" d'aujourd'hui, ce n'est pas le volume des "renvois" de ceux qui ne peuvent justifier de l'origine de leurs ressources et qui préfèrent se faire oublier, le temps d'un voyage, que condamner pour des stratégies de survie illégales avec récidives.  

         Les preuves en sont que

             - D'une part "Depuis l'explosion de 2007, le nombre de Roms en France stagne autour de 15 000 personnes . Pourtant, on en expulse tous les ans entre 8 000 et 9 000". 

             - D'autre part, récemment , le gouvernement a annoncé que, "d'ici cet automne, un fichier biométrique permettra d'empêcher qu'un étranger expulsé puisse bénéficier plusieurs fois de l'aide au retour."

        "Rien de neuf, comme le répètent les associations de défense des Roms, si ce n'est une stratégie de stigmatisation de plus en plus importante.

          C'est contre celle-ci qu'enfin les hommes d'Eglise se sont prononcés les 23 et 24 Août.  

          C'est contre celle-ci que les Etats, affichant des idéaux démocratiques, sont obligés de se rallier.

          Nicolas disait vouloir que l'on n'oublie pas...  (lettre de Guy MOQUET à l'appui). Ses désirs sont désordres !

          Il pourrait se réjouir de constater que le présent qu'il institue est rattrapé par le souvenir qu'il a déclaré nécessaire de cultiver.  

          La crise n'est pas le fait des ROMS dont la présence devait servir, à l'origine, le grand capital qui a préféré aller se restaurer sur place pour que ses moeurs "cannibalesques" soient moins visibles.

          Ils leur ont donc trouvé une autre utilité : Boucs émissaires.

          N'oublions pas que lors des élections chaque voix d' exploité compte pour autant que celle d'un exploiteur.

          Et comme il y a plus d'exploités que d'exploiteurs, en transformant - par un comportement populiste - un exploité en exploiteur de coeur, il peut sembler possible de rétablir des quotas favorables à la minorité florissante.

          Tel est le rôle attribué aux ROMs reconduits en fanfare.

          En tous cas, en 40 et en Allemagne, ça avait marché.

          Nous ne sommes plus en 40. L'Eglise a su s'en souvenir. Ne l'oublions pas.

 

          Françoise-L.

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6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 11:45

La Contrôleuse de Gestion a besoin de vacances.

Certes. Mais ceci n'est pas incompatible avec cela.

Revenons-en à l'affirmation qui, je l'espère, vous fâchera aussi.

Comment le fisc pourrait-il participer au financement des partis politiques ?

C'est simple : En permettant aux GD (Gentils Donateurs) de déduire de leurs impôts le montant des subventions qu'ils leur versent.

7500€ par Parti, maximum légal. Y a pas de quoi en faire un ...article. 

Sauf que les Grands Partis identifiés ne sont en fait qu'une Fédération de Petits Partis qui se créent ici et là, en veux-tu ? en voilà !  Pas en 81, mais en 90,  on pouvait recenser une vingtaine de partis. En 2008, plus de 200.

Mais qui qu'a créé tous ces partis ?

Ceux qui avaient besoin, à la fois pour financer leur campagne et pour assurer leur place au sein de l'équipe... pour le cazou la qualité de leurs prestations ne suffirait pas à la justifier !!! 

Nico, à lui tout seul, en a créé 2. Des ministres ont créé aussi les leurs...

  Mais pour plus de détails je vous invite à consulter l'excellent article de Vincent PAES d'un clic sur :

http://www.economieetsociete.com/Micro-partis-pour-mega-magot_a374.html?com#last_comment

  Heureusement que les blogueurs veillent !   Niveau médias, c'est, à ce sujet, le Monde ... du Silence

  Et dire que l'on évoque d'emprisonner les mères (entre autres) d'enfants délinquants (17 ans mais qui font 2 fois leur taille) parce qu'elles n'arrivent pas à les commander !  

  Que font les juges aux affaires familiales ? Ceux dont le rôle est de prévoir puis gérer des tutorats pour les familles en difficultés d'autorité quelles qu'en soient les causes.

  "On ne peut pas tout régler à la fois! Commençons par le plus facile. mettons les parents des ainés en prison, les petits en orphelinats ou en foyers d'accueil et après on verra."   (les "" car je l'ai entendu penser)

  Soit ! je m'énerve trop et les décideurs sont en vacances... 

  Voyages en "polyamnésie" (1 des thèmes de l'atelier d'auteur de Cl. LEMESLE) .

  J'y vais aussi.

   De toutes façons nous ne changerons pas grand chose ... au mois d'Août.

  Je vous dis A bientôt .

  Pour vous recharger en énergie et en optimisme avant la grande rentrée, si vous envisagez seulement des déplacements internautiques :

 Après vous être rendu à l'adresse indiquée ci-dessus (blog aussi en lien car très intéressant) venez vous réconforter le moral grâce au lien "authenticienne"' et vous distraire en passant par le lien "les amis des poètes."

  Agréables vacances.

 

  Françoise-L.

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 10:01

      La crise financière c'est d'abord la frustration des actionnaires qui voudraient maintenir un niveau de dividendes (bénéfices distribués) que ne permet plus la "démonopolisation" des "ententes, hi! hi! légales, entrepreuneuriales",  pour cause de mondialisation.

      Cette crise devient économique quand lesdits actionnaires frustrés, à juste titre (au sens propre comme au sens figuré) observent que les contraintes légales en matière de Droit du Travail expliquent, en grande partie, l'inégalité de coût d'une région du monde à une autre et décident de délocaliser leur production pour en minimiser la charge.

 

       Bernard BELLETANTE, Directeur Général D'EUROMED-MANAGEMENT, a exprimé lors d'une conférence que

: Le Résultat à LT ne peut pas être considéré systématiquement comme la Somme des Résultats des CT qui y conduisent.

       J'ignore comment il aurait développé la démonstration menant à sa conclusion, mais niveau conclusion, je suis tout à fait du même avis.

 

         Les argûments qui suivent, et que j'ai déjà évoqués, je les partage sans doute avec certains mais je ne les ai empruntés à personne.

       - Une fois le pouvoir d'achat des "travailleurs" aligné sur celui des populations les plus pauvres, les productions -quel que soit leur prix de vente- ne trouveront pas l'effectif des acheteurs leur permettant d'atteindre leur seuil de rentabilité.

      - Les individus ne trouvant pas de travail légal pourront considérer que la légalité, telle qu'elle est, ne les concerne plus et en inventer une autre où le risque "entreprise" se présentera "différemment".

 

        Je n'oublie pas le sujet du jour : La preuve

 

         Aujourd'hui quand la rentabilité d'une entreprise ne satisfait plus ses associés il est fréquent que soient évoqués un plan A et un plan B

        - Le plan A : Réviser la stratégie de Management de façon à revenir à des résultats distribuables satisfaisants.

          Parmi ces révisions, en priorité la réorganisation des outils de travail dont le prolongement naturel n'est rien d'autre que les travailleurs : 

                           - Renoncements à l'évolution de leurs ressources donc à une partie de leur pouvoir d'achat (car les tarifs, eux, ne restent pas plafonnés.)

                           - Déplacements pour regroupements favorables à la diminution des dépenses logistiques de l'Entreprise car, évidemment, niveau individu, les sacrifices du foyer ne sont pas pris en compte (séparation ou déménagements...)

                            - Dans le meilleur des cas, recherche de nouveaux marchés ou de nouvelles cibles acheteuses combinées avec la recherche des solutions les plus économiques pour optimiser le plan B quand le plan A n'aura eu pour effet que de donner du temps aux Dirigeants afin que le plan B se passe de manière optimum (liquidation des stocks, des actifs immobiliers, d'une partie du personnel volontaire pour partir à moindre heurts).

 

      - Le plan B    Fermeture de l'Entreprise avec dépôt de Bilan.  Proposition de Repreneurs (pas moins exigeants que les anciens associés, donc qui ne reprendront que ce que les Autres auraient bien voulu garder si la Loi le leur avait permis) ou liquidations de biens résiduels malgré le plan A.

 

    - Voilà l'autre alternative : Le plan C

                   Lui aussi devrait être envisagé dès le plan A, à l'initiative des syndicats, s'ils sont représentés, et de l'Etat associé dans cette initiative car impliqué au niveau des allocations chomage que ne pourrait lui éviter le plan B

                   Le plan C consisterait à donner la priorité de reprise aux salariés associés à l'Etat pour former une SCOP d'économie mixte ( cela reste à inventer : Inventons.)

  - Un peu suivant le même principe qu'un appartement occupé, mis en vente, doit être proposé en priorité au locataire occupant.-

                   Les Salariés prendraient alors les commandes de l'activité et, comme en SCOP, le but n'est pas que les bénéfices soient distribués, un résultat seulement positif suffirait pour que l'activité se poursuive.

                   L'Etat dédommagerait, à crédit LT, les anciens associés puis, représenté au conseil de surveillance de la SCOP,  se porterait garant vis à vis des créanciers présents et futurs, sur une durée suffisante pour que la crédibilité de la nouvelle organisation suffise à l'auto-garantir. 

                   Il est préférable que l'Etat finance l'outil de travail que des ex-travailleurs au chomage puis en maladie puis au RMI ou assimilé puis en retraite ... Et pas seulement sur le plan moral. 

                   Ceux qui auront maintenu leur emploi grâce à la SCOP, par les impôts directs et indirects qu'ils resteront en mesure de financer permettront à l'Etat un retour sur investissement que la stratégie de rebouchage de fuites multiples n'aurait pas pu assurer.

 

                   Les SCOP ?  Mais c'est la guerre (froide) déclarée au système Capitaliste !

                   N'exagérons pas.  Au commencement il ne s'agit que de Résistance (à l'envahisseur) 

                                            Et puis, guerre pour guerre, je la préfère froide que chaude.

                                            Enfin, pour reprendre, à ma manière,  une phrase citée par J. GENEREUX, que lui-même avait reconnu avoir empruntée à CHURCHILL (je crois) lors de la conférence de MUNICH, et l'offrir ainsi remaniée en partage à tous les salariés qui viendront du côté de ce blog :

     "Vous aviez le choix entre le déshonneur et la guerre" : Si vous choisissez le Déshonneur vous obtiendrez le Déshonneur ET la Guerre. **

 

       Remarque : la phrase d'origine se poursuivait à peu près ainsi : "Vous avez choisi le déshonneur ; vous avez obtenu le déshonneur et la guerre" 

 

      A bientôt

      Françoise-L.

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  • : Le blog de Françoise ANRIGO - MARTIN
  • : Vision du contrôleur de gestion des stratégies d'entreprises et des stratégies politiques et recherche du pilotage optimum en fonction de l'évolution sociétale
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  • Françoise ANRIGO - MARTIN
  • Chef comptable puis Auditeur, puis Professeur et, désormais, également Maitre Praticien en PNL.

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Pour les Etudiants, Entrepreneurs de demain et pour les Chefs d'Entreprises d'aujourd'hui.

         Afin que chacun progresse sur son chemin professionnel qui est une des voies d'accession au plateau d'excellencelà où le raisonnement atteint la vitesse de l'intuition dont il ne se distingue que par le sentiment de certitude qui l'accompagne. L'action juste (forme, fonds et délai) en résulte.
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