La boite à outils du C. de Gestion

Mardi 9 août 2011 2 09 /08 /Août /2011 08:30

Comme promis lors de l'article le plus récent voici, à l'attention des étudiants essentiellement, les références des articles éclairant le cours de Contrôle de gestion.

Evidemment, ils ne sont pas les seuls mais ceux dont la méconnaissance constituerait un handicap considérable à l'exercice de votre activité future donc à la réussite de vos UV.

Compte tenu de la conjoncture, je vous conseille aussi de consulter la liste totale des articles publiés et de consulter celui relatif à l'historique de la création de monnaie. Celui-ci vous dirigera vers un blog d'enseignant qui a extrêmement bien cerné le phénomène sans en écrire un livre...

 

Par ailleurs, comme annoncé également, un blog vous sera offert, sur votre demande motivée.

Un blog, pourquoi faire ?

D'abord pour vous motiver à rester à l'avant garde de l'évolution sociétale et de ses implications niveau Entreprise

Ensuite, car mentionné sur votre CV, il conforte votre sens des responsabilités et vos facultés d'expression et de communication.

Je connais une étudiante bac+5 qui m'a confié avoir été sélectionnée grâce au blog qu'elle gérait et qui a constitué sa différence.

Voici les références du blog en attente de son nouveau gestionnaire (Formation en Gestion ou en Journalisme économique) : http://responsabilitesocietale-dd.over-blog.com/

 

A présent, la liste que vous attendez, soit pour vérifier vos connaissances, soit pour réviser, soit pour apprendre (mise à niveau)

Le Contrôleur de Gestion et l’Auditeur

http://controledegestion.over-blog.com/article-27146253.html

 

L’Ethique du Contrôleur de Gestion : Les 7 grands principes

http://controledegestion.over-blog.com/article-24368978.html

 

Management par objectifs – Contraintes et Avantages

http://controledegestion.over-blog.com/article-27341663.html

 

MUG (à ne pas laisser faire : Management Usine à Gaz)

http://controledegestion.over-blog.com/article-le-management-usine-a-gaz-50627940.html

 

Eléments supplétifs et charges non incorporables

http://controledegestion.over-blog.com/article-charges-suppletives-et-charges-non-incorporables-54422246.html

 

Méthodes : Coûts Préétablis et Surplus de Productivité

http://controledegestion.over-blog.com/article-33883762.html

 

Analyse de la Valeur

http://controledegestion.over-blog.com/article-26509667.html

 

Méthode ABC  (exemple conjoncturel : La neige dans le Sud)

http://controledegestion.over-blog.com/article-26614345.html

http://controledegestion.over-blog.com/article-26648025.html

 

Règle des 20/80 –adaptation contemporaine -

http://controledegestion.over-blog.com/article-la-regle-des-20-80-remise-en-cause-par-l-evolution-societale-59668478.html

 

Croissance et Difficultés de Trésorerie

http://controledegestion.over-blog.com/article-25924240.html

 

Phénomène d’élasticité et Utilisation

http://controledegestion.over-blog.com/article-25854798.html

 

Effet d’expérience et courbe d’apprentissage

http://controledegestion.over-blog.com/article-25641695.html

 

Analyse Marginale de l’activité de l’Entreprise

http://controledegestion.over-blog.com/article-25332656.html

 

Hiérarchie des Besoins de MASLOW, échelle à sens unique

http://controledegestion.over-blog.com/article-24137511.html

 

Marketing et Communication –outil PNL

http://controledegestion.over-blog.com/article-marketing-outil-pnl-et-communication-d-entreprise-48582514.html

 

« Job Rapido »  pour trouver un emploi

http://controledegestion.over-blog.com/article-job-rapido-traduction-classique-vite-un-emploi-61087523.html

 

Bonnes vacances et surtout Bonne préparation de votre rentrée.

Pensées cordiales

 

Françoise

PS : Toute consultation des autres articles référencés sur ce blog ne serait que l'expression de connaissances de base acquises et de curiosité opérationnelle.

 

Par Françoise ANRIGO - MARTIN - Publié dans : La boite à outils du C. de Gestion - Communauté : Pédagogie-Education.
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Lundi 18 juillet 2011 1 18 /07 /Juil /2011 08:17

Et ce jour là, les étudiants, consultants de ce blog, auront droit à :

   - La sélection des articles incontournables pour réviser les fondamentaux de la compta analytique et budgétaire

   - Un super-cadeau-en graine pour leur entrainement et leur CV

 

En attendant,

Je souhaite à chacun d'excellentes vacances, qu'elles s'accompagnent ou non de leur déplacement physique, ce qui n'est pas l'essentiel, car ce qui l'est c'est surtout de s'embarquer pour la "polyamnésie" du quotidien et d'adopter  des comportements et stratégies buissonniers.

Changer de décor peut aider à optimiser cette démarche.

Mais changer de décor en emportant ses préoccupations et ses réflexions, relatives à l'instant d'avant et à l'instant d'après,  ne repose en rien et ne permet pas de faire les travaux d'entretien des routes, plus ou moins auto, qui permettent les trajets de la rentrée qui mènent de la perception à la mémorisation, et récipoquement.

 

Bonnes vacances et au 6  !!!

 

Pour ceux que la curiosité taraude et qui ont besoin d'au moins un indice, aux allures d'un aveu, pour libérer leur esprit de cette question insidieuse, je propose une brève halte sur :

http://responsabilitesocietale-dd.over-blog.com/

 

Je n'en écrirai pas plus, aujourd'hui,

A bientôt

Françoise

 

Par Françoise ANRIGO - MARTIN - Publié dans : La boite à outils du C. de Gestion - Communauté : Pédagogie-Education.
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Dimanche 25 juillet 2010 7 25 /07 /Juil /2010 07:19

Revenons un moment à la finalité d'origine de ce blog :

Je ne voudrais pas frustrer mes premiers lecteurs or j'ai pu constater cette attente en regardant sur ma page "administration". Certains attendaient la réponse à la question :

    Le cout de la sous-activité est-il une charge supplétive ?

    Oh que non !   Il est une charge non incorporable, stérile.

 

    La communauté "Formation Continue" m'ayant sollicitée, je vais faire "comme si" nous étions en cours. 

    Une occasion de réviser vos classiques pour fixer "avant les vacances" ou d'en savoir un peu plus sur les liens et différences entre les calculs de rentabilité analytique et le résultat de l'activité d'après la tenue des livres de comptes (comptabilité dite générale)

 

     La comptabilité analytique permet d'analyser la formation du résultat de l'activité de l'entreprise, non seulement aux différents stades de l'avancement des travaux, mais encore par production, par chantier, par secteur ...

     La comptabilité générale, quant à elle, enregistre TOUS les produits et TOUTES les charges par nature sans se soucier de leur origine ou causalité.

     Evidemment on s'attendrait à ce que la somme des résultats partiels obtenus par l'analytique donne le résultat global constaté en Comptabilité Générale, celui qui sert de référence au fisc pour déterminer la base de l'impôt dû sur les bénéfices.

   

      En fait, ce n'est pas exactement le cas.

      Le rapprochement  nécessite le calcul suivant :

                      Somme des résultats analytiques

                      + charges supplétives ( charges inventées et attribuées à telle ou telle activité)

                      -  charges non incorporables (charges existant en comptabilité générale mais non attribuables à de responsables de secteur)

                      - produits supplétifs (très rares) produits inventés et qui ont permis d'augmenter telle ou telle performance analytique

                      + produits non incorporables (produits qui existent mais qui ne sont pas générés par un responsable de secteur)

                      = Résultat de la comptabilité Générale.

 

      Aucun auditeur, méritant son titre, ne commencera une analyse de rentabilité par secteur avant d'avoir commencé par établir, ou par vérifier, le bien fondé de ce rapprochement.

       J'ai encore le souvenir, quand je travaillais dans le bâtiment, d'avoir passé "un certain temps" pour retrouver 5 centimes de francs !!!! d'écart. (même pas 1 centime d'euro!)

 

        De quoi sont constituées les charges supplétives ?   C'est variable et au choix de l'entrepreneur :

      - Intérêts d'un emprunt fictif, car désormais remboursé, mais qui grevait les résultats antérieurs avec lesquels il veut comparer l'évolution

      - Intérêt qu'aurait rapporté le capital et les réserves si l'entrepreneur avait placé les fonds en banque et s'était reposé ( Il veut que le risque entreprise rapporte plus !!!)

     - Dotation aux amortisssements fictives de matériel totalement amorti mais néanmoins utile et utilisé pour des fabrications

     - Rémunération des heures supplémentaires (non payées) des cadres ou de l'entrepreneur et rémunération des heures passées en avion un dimanche pour se trouver chez des clients éloignés à l'aurore du lundi matin.... 

     - Excédents de sur-activité si on a choisi la méthode analytique (IRFF) Imputation rationnelle (intelligente) des charges fixes en fonction du niveau d'activité et que le niveau d'activité constaté s'est évéré supérieur aux normes attendues (exemple : production de 10.000 doses de médicaments avec un matériel utilisé généralement pour 2.000 doses et qui a pu assurer l'excédent sans surcout REEL autre que les matières consommables. On invente alors, en charge supplétive, un surcout d'amortissement)

      Ces charges imaginées pour alourdir le cout analytique n'existent pas en comptabilité générale dont le résultat apparait donc meilleur. Il faut les rajouter aux résultats analytique, voir ci-dessus, pour se rapprocher du résultat "réel".

 

        De quoi sont constituées les charges non incorporables  ?  De frais qui n'ont aucun rapport avec les performances de l'activité

      - Contraventions dont ne sont responsables aucun chef de service

      - Certains frais de déplacements et de réceptions que l'intérêt professionnel ne justifie pas assez pour être attribués à tel  ou tel responsable d'activité (qui n'est peut-être même pas au courant de leur existence)

     -  Moins value sur cessions de biens   

     -  Cout de la sous-activité  si on a choisi la méthode analytique (IRFF) Imputation rationnelle (intelligente) des charges fixes en fonction du niveau d'activité. (Par exemple les heures non travaillées, et payées à des ouvriers en bâtiment, pour raisons d'intempéries anormalement prolongées)

 

               En produit supplétif ? On pourrait imaginer une majoration fictive du prix de vente d'un produit bradé à un dirigeant alors qu'il était vendable à tarif normal... (j'ai précisé qu'il est  assez rare d'en constater) 

               En produit non incorporable ? : On pourrait imaginer une indemnité d'assurance dont le coût du sinistre avait été constaté initialement en charge non incorporable.

               Pour être sincère, je n'ai quasiment jamais rencontré, au niveau des PRODUITS SUPPLETIFS,  ces différences dans les rapprochements, que ce soit en entreprise ou dans les cas de problèmes théoriques.

               Mais ce n'est pas parce que l'on a pas rencontré quelqu'un ou une situation que l'on doit considérer que celui-ci ou celle-ci n'existe pas.

 

               Je souhaite que cet article ait répondu à la question posée par un chercheur sur google, dirigé vers mon blog, et qui se demandait bien pourquoi. A présent : Il sait.  

                Sans compter les raisons non incorporables faute d'être identifiables dès aujourd'hui. 

         

                A bientôt

                Françoise-L.

Par Françoise ANRIGO - MARTIN - Publié dans : La boite à outils du C. de Gestion - Communauté : Apprendre en s'amusant
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Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /Mars /2009 15:49
Vous ne rêvez pas, vous êtes bien sur le blog "controledegestion" et l'auteur ne s'est pas trompé de plateforme.

Le concepteur de ce nouveau produit, si on peut dire, est l' entreprise A.S.P. ( Accompagnement, Sensibilisation, Prévention) dont la mission première est : l'assistance aux entreprises dans le domaine de la gestion des ressources humaines :
En particulier :
- Optimiser les performances de l'entreprise par le developpement opérationnel du bien-être au travail
- Interventions en situations de crises et assistance dans la gestion d'évènements traumatiques
- mise en oeuvre de dispositifs de prévention des risques psychosociaux dans le cadre d'une politique de développement durable.
C'est dans l'optique du dernier objectif cité qu'a été mis en place le service "Tickets Psy", lors du dernier trimestre 2008.

Ces tickets sont financés à 100% par les entreprises qui adhèrent à cette initiative (pas de part salariale).
Ils sont délivrés par le medecin du travail, de façon anonyme, aux  salariés, qui en font la demande.

Chaque salarié, qui le souhaite, a le droit de recevoir un carnet donnant droit à 10 séances entièrement remboursées, chez un psychologue, un psychothérapeute ou un psychiatre, situé près du domicile ou du lieu de travail du demandeur, et agréé par a.s.p. (Un même salarié ne pourra recevoir, au plus, qu'un carnet de 10 tickets).
      
Ce qui n'est pas précisé ce sont les modalités d'agrément par a.s.p. des intervenants et si le salarié peut demander à consulter un psychologue, de son choix.

        La nature de ce service social, à la marge du domaine médical, peut surprendre, non seulement par son objet mais surtout par le fait qu'elle a impliqué l'intervention de la "medecine du travail" qui a donné son avis favorable
et même intervient obligatoirement en tant que partenaire.

        l'Ordre des medecins a critiqué vigoureusement cette initiative (encore facultative -aujourd'hui - dans les entreprises) mais l'argumentation du dr Piernick CRESSARD,  Président de la section "Ethique et Déontologie" de l'Ordre,  est peu convaincante, pour ne pas dire provocante: je cite :
" la medecine n'est pas chargée du bien-être de la société mais de traiter des gens qui présentent des pathologies"
        Quand on sait le rôle prouvé du stress, en tant que pourvoyeur en pathologies diverses, on peut se demander si l'action préventive - comme on la pratique déjà, en matière de vaccinations - n'est pas préférable (et beaucoup moins couteuse -contrôle de gestion oblige -) à l'action curative qu'elle aurait évitée.
        Et puis, si la medecine n'est pas chargée du bien-être de la société, (ou plutôt du mal-être) qui l'a en charge ?
        Nous sommes dans un état laïque !!!

        Qu'en est-il du besoin réel de soutien psychologique dans le contexte "Entreprise Contemporaine ?"
        Voici les observations affichées par A.S.P :
         42% des Français estiment l'ambiance au travail, mauvaise
         50% des journées perdus sont causées par le stress
         En Allemagne, les arrêts de travail pour causes psychologiques ont augmenté de 74% en 8 ans.
        
Enfin, d'ici 2020 la dépression nerveuse est annoncée comme principale cause de travail perdu.

        
Imaginons, hypothèse marginale, que certains de ces désagréments ressentis soient des effets voulus, dans des cas particuliers de stratégies d'entreprise : Dans ces conditions, il est évident que l'antidote ne sera pas recherché par ses soins.
        Oui mais !!! Les arrêts de travail et le financement parfois très lourd des soins de santé grèvent le budget des organismes sociaux (cousins de l'Etat). 
       
Ceci explique aujourd'hui la coopération interessée de la Medecine du Travail.  
       
Ceci expliquera peut-être l'obligation sociale qui en résultera demain, si l'essai est concluant.

       
Le Contrôleur de Gestion peut donc estimer opportun, de prévoir, au même titre que la présence de salariés secouristes pour les problèmes d'ordre physique, des agents ayant une formation en psychologie et affectés à une unité de l'entreprise, neutre par rapport aux unités opérationnelles ( par exemple : Hygiène et sécurité, R.S.E., Développement Durable, éventuellement RH (dans les petites entreprises) ) . 
        Le salarié déprimé (sur le chemin de devenir dépressif)  aurait alors la possibilité de s'adresser à ce personnel (tenu au secret professionnel) en cas de besoin d'un soutien psychologique, pour motif de stress ingérable, de quelque origine qu'il soit.
        Si la souffrance est trop lourde, l'agent conseillera, après contact éventuel avec le medecin du travail, l'intervention d'un thérapeute medecin qui pourra prescrire des médicaments (anti-douleur).
        Si tel n'est pas le cas, les techniques modernes de traitement de stress (PNL...) devraient permettre (thérapie courte - moins de 10 séances -) de retrouver un équilibre satisfaisant pour régler les problèmes inhérent au phénomène Vie, lui-même.

       
 Au vu des données statistiques évoquées ci-dessus, dans les grandes entreprises, l'efficacité de cette unité serait amortie par le gain en productivité car la bonne humeur partagée  rend les relations harmonieuses et favorise les performances du système Entreprise.
        
        Françoise-L.
Par Françoise ANRIGO - MARTIN - Publié dans : La boite à outils du C. de Gestion - Communauté : Apprendre en s'amusant
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Mercredi 7 janvier 2009 3 07 /01 /Jan /2009 10:44

L'Analyse de la valeur est une procédure dont l'objectif est de définir les modalités de production, les meilleures,  d'un bien ou d'un service estimé indispensable.

  Comme la plupart des techniques analytiques, elle a été initialement conçue pour des fabrications de produits.
  Comme la plupart des techniques analytiques, le développement de l'univers virtuel et des exigences de communication, a permis d'en extrapoler l'utilisation à tous les domaines de l'économie appliquée et même des stratégies politiques si on les considère à part.

  Nous évoquerons donc cette démarche sous son aspect global :

 Objectif : Analyse, d'un produit, ou d'un service, ou d'une situation particulière afin de déterminer toutes les attentes auxquelles ils (ou elle) doivent répondre, et ce, à moindre coût ou à moindre efforts (dont moindre délais).

Procédure : :
    1)  Constituer un groupe de travail comprenant les personnes représentatives concernées par 
          - les impératifs liés à la production attendue
          - ceux qui ont en charge sa présentation et sa diffusion
          - ceux pouvant exprimer les exigences des utilisateurs
          - ceux qui gèrent les ressources disponibles
          - le contrôleur de gestion qui interviendra en tant que médiateur et rédacteur des conclusions sous forme de  cahier des charges

   2) 
Phase observation :  Etat initial
         - Ses fonctions (objectifs servis)
         - Descriptif détaillé des éléments qui le composent ( ou le constitue)
         - Coût détaillé ( ou les ressources qu'il mobilise et même immobilise)

  3)
Analyse critique de l'existant
        -  Certains éléments pourraient-ils être remplacés par d'autres, sans modifier les résultats attendus mais en diminuant les contraintes ou certains inconvénients ou en permettant des économies de ressources
        -  Le produit ou le service (ou la situation présente) assure-t-il des fonctions qu'il serait possible de supprimer car elles ne sont pas (ou plus) attendues des utilisateurs (qui disposent d'autres moyens plus opérationnels)
       -   Quelles sont les caractéristiques incontournables qui doivent être maintenues :
              
Chaque interlocuteur du groupe de travail évoquant ses exigences, le contrôleur de gestion intervenant, en tant que participant neutre, pour les intégrer au sein de l'intérêt prioritaire de la réussite de l'objectif global.

 4) Simulation des remaniements : 
       -  Les solutions préconisées sont-elles techniquement (ou pratiquement) réalisables

       -  Les objectifs initiaux sont-ils respectés

       -  Les ressources allouées sont-elles suffisantes et, si tel n'est pas le cas, est-il possible et opportun de réviser leur volume ?
       -  Le produit (ou projet) élaboré répondra-t-il aux attentes sur sa durée de vie programmée 
       -  A partir de quel moment, sa nouvelle adaptation ou son remplacement devra-t-il être envisagé?

       La décision et la mise en place des stratégies résultant de cette analyse ne font pas partie de cette procédure dont elles ne sont que le prolongement ou la conséquence. 

      Après la lecture de cet article, je vous suggère de relire l'article précédent et sans doute concevrez-vous alors qu'il a tout à fait sa place sur ce blog appelé "controledegestion"

      A bientôt

      Françoise-L. A-M.

Par Françoise ANRIGO - MARTIN - Publié dans : La boite à outils du C. de Gestion - Communauté : Formation continue
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